Archives Mensuelles: octobre 2008

Péripéties en Cornwall ( Angleterre)

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N’allez pas croire que l’essentiel de mon séjour en Cornwall se résumait à vivre seul dans un bois, à manger des moules, des mûres et des œufs.   (voir les billets du 17 et 28 octobre)
Au préalable, Je gagnais convenablement ma vie.
Mais en ce temps là, j’étais plus cigale que fourmi et l’argent fondait assez rapidement et pas seulement à cause de la canicule.
Une de ces vagues de chaleur incroyable que même l’herbe n’en pouvait plus et devenait jaune et sèche comme de la paille.
Ce fut, une saison exceptionnelle pour L’Angleterre qui est surtout connue pour son climat tempéré et… la panse de brebis farcie à la menthe !
Je plaisante, évidemment, mais il faut reconnaître que nous ne sommes pas dans un pays d’une très grande réputation culinaire.
Dans l’hôtel Dudley à Brighton, où j’irai travailler plus tard, ils avaient une spécialité de jambon cuit au four.
On vous servait une tranche d’une épaisseur de deux doigts,  le tout badigeonné de miel et servi avec des pois gros comme des billes.
Je disais au chef, mmh, cela à l’air bon on en mangerait !
Mais revenons si vous le voulez, chronologiquement un peu en arrière, juste après la saison des fraises.
Avec le recul, avec beaucoup de recul même,…. Attention de ne pas tomber !
Je devais être assez farfelu et avoir un fameux trou dans la main, c’est d’ailleurs par là, que les billets de banque s’échappaient, s’écoulaient, à l’instar des journées merveilleusement ensoleillées de cet fol été 1976.
J’avais peut être un trou dans la main, mais certainement pas un poil.
Juste après la saison des fraises, j’avais réussi à obtenir un boulot pour quelques jours dans une ferme.
Les premiers travaux se révélèrent assez aisés à effectuer. ( en apparence mais, c’était sans compter sur ma maladresse habituelle.)
Par exemple, le fermier m’avait demandé de répandre une couche de goudron sur une petite grange, à l’aide d’une brosse à poils durs. (de celles que l’on utilise pour laver les ponts de bateau)
Donc, je trempais ma brosse dans un gros pot de goudron et… schlac schlic schlac…je répartissais largement sur toute la surface.
Etant distrait, j’oubliais certaines parties.
Pour accéder à ces endroits, j’utilisais d’abord la longueur de ma brosse en tendant les bras le plus possible, mais la brosse se révélait être trop courte.  Alors, je chaussais une paire de botte pour y parvenir.
Mais voila que les bottes restaient collées, et c’était difficile de marcher avec ce goudron sous les semelles. On aurait dit du chewing gum !
Alors, pour m’extirper de cette situation, j’enlevais les bottes et  me retrouvais sur mes chaussettes, ça devenait burlesque. (et il n’y avait personne pour filmer ce bêtisier !)
Les moutons en contrebas dans le pré, profitaient pour bêler d’une manière que je considérais très ironique.
Toujours est il, que j’étais arriver à terminer le travail sans témoin oculaire,
excepté les ovins. (J’ai bien dis les ovins et pas les ovnis… Quoique, parfois on m’aurait pris pour un extra terrestre ou du moins un original !)
 Heureusement que le fermier fut absent toute la journée, et ne m’avait pas donc pas vu, en train de me débattre avec ce seau de goudron.
 Par la suite, je crois bien que j’ai du passer une heure pour essayer d’enlever
Le goudron de mes mains. (et je ne vous parle pas de l’état de mes chaussettes !)
Le fermier ausculta, la paire de botte qu’il m’avait prêté et qui était comme caramélisée, enrobée de cette matière noirâtre.
 Il esquissa un petit sourire mi navré mi surpris.
Il devait se dire qu’il avait tiré un sacré numéro ! (un numéro gagnant en ce qui concerne la bonne humeur.)
Néanmoins, le lendemain, il me confia un autre petit boulot rigolo.
Il s’agissait de fabriquer des piquets de clôtures en bois.
Dans une petite remise, se trouvait un tas de rondins.
Le travail consistait à les tailler en pointe à l’aide d’une hache
Wouah ! Quelle affaire, J’avais l’impression de tailler des crayons géants !
D’ailleurs je lui disait : It is looking like a big pen.  Ce qui faisait un jeu de mot avec ‘ Big Ben’ (fameuse horloge située à Londres) et ‘big pen’ (gros crayon !)
Fallait être balaise pour arriver à tailler des crayons d’un mètre cinquante de haut.
C’était long à faire, et je m’échinais tant bien que mal à  produire mon quota de piquets de clôture. Finalement, ce brave homme avait estimé qu’une hache entre mes mains, risquait fort de devenir un objet contondant !
Il pris donc la sage décision d’arrêter la production avant qu’il ne puisse arriver un accident.
(Oui car une amputation c’est fâcheux et assez contrariant, cela vous fout la journée en l’air !)
Maintenant n’allez pas croire que je fus si malhabile.
Je mettais toute ma bonne volonté à faire pour le mieux.
Néanmoins, vu l’énergie que je dépensais à travailler d’arrache pied, ( mais pas avec une hache !) et mon caractère joyeux et de franche camaraderie, le fermier persuada ses relations à me prendre comme journalier dans les travaux de ferme de la région. (Avait il un contentieux à liquider ?… ha ha ha !)
Je terminais donc les fraises qui restaient encore un peu dans la région, je récoltais des patates et des oignons qu’il fallait mettre dans de grands sacs en toile de jute.
Voila, j’étais devenu un véritable paysan et la vie était belle.
Le Soleil chantait et les oiseaux brillaient… ou le contraire si vous voulez.

 

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L’homme léopard

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"l’homme léopard", ex plus tatoué du monde prend sa retraite

de mirindou le 30 Oct 2008, 17:39

"l’homme léopard", ex plus tatoué du monde prend sa retraite
Île de Skye, Écosse – Tom Leppard, alias "l’homme léopard", autrefois sacré "homme le plus tatoué du monde" a décidé de changer de mode de vie. M. Leppard, qui vivait jusqu’alors loin de la civilisation, habitera en effet désormais dans une maison de retraite.

Tom Leppard, dont 99,2 % de la surface corporelle est recouverte de tatouages en forme de tâches de léopard, vivait il y a peu encore dans une cabane délabrée sur l’île écossaise de Skye et ce depuis 20 ans. L’ancien militaire de 73 ans se contentait du confort spartiate de ce logement, vivant sans électricité et devant parcourir près de cinq kilomètres en kayak pour se rendre au village le plus proche de chez lui.

"J’étais parfaitement heureux dans ma cabane mais je suis comme tout le monde – je deviens trop vieux pour ce genre de vie" a-t-il confié. "Je devais me rendre à Kyle en kayak une fois par semaine pour faire mes courses et cela devenait trop dur pour moi. Il y a quelques semaines, un ami m’a proposé de m’emmener et c’est là que j’ai décidé de partir pour ne plus revenir" ajoute M. Leppard.

Détrôné par le Néo-Zélandais Lucky Diamond Rich, M. Leppard a longtemps été considéré comme l’homme le plus tatoué de la planète.
Dans cette vidéo, découvrez le mode de vie qui fut celui de "l’homme le plus tatoué du monde" pendant 20 ans, jusqu’à ce que Tom Leppard, aujourd’hui âgé de 73 ans, décide de couler des jours tranquilles en maison de retraite.

apuyer sur pause le temps que la video se telecharge…  UN CLIC CI DESSOUS POUR VOIR LA VIDEO   GRRR !!!
http://www.metacafe.com/watch/44090/the … /efp_video

Suggestion de livre

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  Voici un livre qui devrait plaire à notre ami "Ornithorynque" du blog.

Mot de l’éditeur sur "Le pornithorynque est un salopare" de Alain Créhange

PORNITHORYNQUE : Mammifère salopare d’Australie, dont les moeurs sexuelles sont assez surprenantes.
SALOPARE : Animal qui se reproduit malproprement.
Directeur marketing passionné de littérature et de jeux d’écriture, Alain Créhange forge des mots-valises hilarants, dignes de Jarry ou de Queneau. Il a rassemblé dans un dictionnaire délirant quelque 670 mots mariés entre eux, pour donner naissance à des définitions surprenantes, coquines ou poétiques…
"Et n’allez pas croire ceux qui vous diront que le pornithorynque est un salopare : quand les mots se reproduisent, c’est uniquement pour le plaisir."

Fiche détaillée : "Le pornithorynque est un salopare" de Alain Créhange

Auteur Alain Créhange
Editeur Mille Et Une Nuits
Date de parution mars 2004
Format 11 cm x 15 cm
ISBN 2842058194
Illustration Pas d’illustrations
Nombre de pages 111

PRIX : 2,50 euros

 

Exposition à voir

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Le musée Guimet partenaire de l’exposition, prête au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, trois oeuvres exceptionnelles représentatives du bouddhisme en Corée.

LE SOURIRE DE BOUDDHA
10 octobre 2008 – 18 janvier 2009
au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles.

Depuis la rénovation du musée Guimet en 2001, la surface de la collection permanente dédiée à la Corée a bénéficié d’une extension six fois supérieure à la surface initiale. Cet agrandissement a permis le plein épanouissement de l’art coréen et rendu possible de nouvelles acquisitions venues ces dernières années renforcer les points forts existants. Avec désormais plus de 1000 pièces, complétées d’oeuvres en bronze de l’époque Goryeo, de peintures profanes lettrées ou de sculptures de la période Chosôn, le musée Guimet propose un panorama complet et raffiné des arts de la Corée.

Dans le cadre de l’exposition historique Le sourire de Bouddha – 1600 ans d’art bouddhique en Corée, présentée au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles du 10 octobre au 18 janvier 2009, trois peintures du musée Guimet typiques du bouddhisme en Corée marquent de par leur présence l’implication parisienne et l’importance majeure du prêt français. Il s’agit de deux peintures de l’époque Goryeo, datées du XIVe siècle, qui témoignent par leur rareté du bouddhisme en Corée, il n’existe pas beaucoup d’exemples au monde dans ce domaine. La troisième peinture est représentative de l’époque Choson, et du bouddhisme plus tardif mêlé de croyances populaires et de scènes de la vie quotidienne.

L’exposition Le sourire de Bouddha 

Coincée entre la Chine et le Japon, la Corée a inévitablement été imprégnée par la culture, l’économie et la religion de ces deux pays. Importé de Chine au IVe siècle, le bouddhisme coréen a été fortement influencé par les croyances animistes déjà présentes telles que le chamanisme, après quoi il a lui-même influencé à son tour le Japon. Bien qu’elle ait été submergée par les échanges avec ses pays voisins, la Corée a pu développer sa propre culture. Le bouddhisme y occupe d’ailleurs toujours une place prépondérante dans la vie quotidienne, comme en témoignent d’innombrables trésors et autres objets usuels. La sculpture, l’architecture, la peinture et la céramique d’inspiration bouddhique que l’on trouve en Corée présentent des caractéristiques uniques.

Conçue de manière chronologique, l’exposition parcourt une période allant du Ve au XXe siècle. Le sourire de Bouddha contient quelques-unes des oeuvres d’art les plus riches et les plus raffinées que la Corée ait pu produire : des représentations de Bouddha et de Bodhisattvas dans différents matériaux (bronze, bronze doré, fer, pierre) et formats (des petites images votives aux sculptures gigantesques), des éléments décoratifs de temples en terre cuite (tuiles décoratives, dalles en relief), des objets usuels ornementés de motifs bouddhiques (urnes en grès, plats, théières, cruches), des reliquaires de pagodes en or et en bronze avec leur contenu, des cloches de temple en bronze et des objets rituels, des livres bouddhiques (sûtras), des trésors nationaux en provenance du National Museum de Séoul, une sélection des meilleures peintures de l’époque Goryeo, une couronne royale et une ceinture en or retrouvées dans des tombes royales du VIe siècle…

L’exposition se referme par une touche contemporaine avec quelques merveilleux dessins au pinceau du “Maestro of Korean Art” Park Dae-Sung.

RENSEIGNEMENTS PRATIQUES

 Lieu Palais des Beaux-Arts Rue Ravenstein 23 1000 Bruxelles Belgique
 Tickets 9,00 Euros
 Gardez bien les tickets !
 Le ticket pour l’exposition Le sourire de Bouddha permet d’accéder au musée Guimet, à sa collection permanente (réduction à 4,50 Euros au lieu de 6,50 Euros) ou à l’exposition Konpira-San – Sanctuaire de la mer. Trésors de la peinture japonaise (5,00 Euros au lieu de 7,00 Euros) du 15 octobre au 8 décembre ; également à l’exposition Trésors de Dunhuang, mille ans d’art bouddhique – V ème –XVème siècle (réduction à 4, 50 Euros au lieu de 6, 50 Euros) à partir du 19 novembre.
 Un ticket du musée Guimet donne droit à 25% de réduction pour l’exposition Le sourire de Bouddha (6,75 Euros au lieu de 9,00 Euros)

  Bozart de Bruxelles Bozar – Rue Ravenstein 23 – 1000 Bruxelles ® Tickets: http://www.bozar.be – Tel : 02 507 82 00. = POUR TOUT RENSEIGNEMENTS CONCERNANT LES HORAIRES ETC….

MOYENS DE TRANSPORT POUR ARRIVER à L’EXPO : METRO,GARE CENTRALE /    BUS 71/ 38/ 60/ 65

 

Péripéties en Cornwall ( Angleterre)

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Un jour, j’en ai eu marre de vivre dans ce bois comme un Cro-Magnon.
(Voir le billet du 17 octobre)
Quoique, je présume que le Cro-Magnon devait vivre en famille avec sa Cro-magnonne et ses Cro-mignonnets. (Pas seul comme je l’étais.)
Après la chaude alerte causée par le passage des policemans, j’étais à  vrai dire un peu refroidi.  La solitude me pesait plus que l’apparente légèreté de mes repas frugaux. De plus j’avais toujours l’impression d’être comme une fouine qui ravageait un poulailler.
J’arrivais malgré tout à garder une certaine bonne apparence et pas une tête de bandit patibulaire. (Le délit de sale gueule ?)
Pour me laver c’était simple, j’allais me baigner dans la mer toute proche.
La journée j’errais dans la petite ville, et gare à l’imprudente qui aurait laissée sa tarte crumble à refroidir sur l’appui de sa fenêtre !
Mes mains se baladant librement.
J’épiais même les endroits où les braves gens avaient mis leur linge à sécher. (J’ai dis le linge à sécher et pas le singe à lécher… !
J’étais peut être dans une situation difficile et l’estomac roulant souvent à vide, mais j’avais quand même ma fierté ! Ce ticheurte qui pendait là, solitaire sur un fil, me semblait juste fait pour moi. Voyez vous ce genre de petit larcin, ne méritait pas que l’on me tranche la tête.
D’ailleurs et jusqu’à ce jour, on ne m’a pas tranché la tête. (parfois je l’oublie, mais c’est de la distraction)
D’accord, j’étais dans une situation inconfortable, dont j’étais le seul artisan.
Même, les moutons dans la campagne, lorsqu’ils bêlaient paraissaient se moquer de moi. T’es dans la mèèèrde, t’es dans la mèèèrde ! Semblaient ils me dire.
 Un jour en pénétrant dans une serre, j’y avais trouvé des tomates et  une bouteille de sherry.
Je ne vous dis pas la fête que je fis ce soir là avec moi-même, mon ego et mon surmoi etc.…
Dans ce taillis où je me cachais de la vue des gens trop curieux, je remarquais un drôle de phénomène. La nuit, des morceaux de bois devenaient fluorescents, c’était bizarre à contempler, je voulais en ramener pour montrer cette particularité à d’autres personnes intéressées par la chose.
Dans ma grande naïveté, je pensais avoir fait une découverte essentielle.
(J’ai su par la suite, que le phénomène de fluorescence était du à des champignons microscopiques)
Mais au fait pourquoi me retrouvais je seul dans un bois ?
J’étais venu en Angleterre avec Claude un ami français habitant à Dieppe.
Lui aussi aurait pu être qualifié de phénomène.
Sauf que le soir, il ne devenait pas fluorescent.
Avec les pilules bizarres provenant de la pharmacie familiale qu’il consommait à l’instar de vulgaires cachous, cela ne m’aurait pas étonné.
Nous avions rassemblés un peu d’argent pour faire le voyage jusqu’en Cornwall, où il devait rejoindre sa sœur.
Cette sœur dont j’ai oublié le nom, connaissait une sorte de vieil hippy qui vivait dans un taxi londonien (le vrai avec le taximètre et les banquettes en cuir.) Les premiers jours, l’hospitalité nous avait été offerte, mais par la suite nous nous étions débrouillés pour loger ailleurs.
Non, bien sûr nous, ne dormions pas tous dans le taxi (les taxis londoniens étant sans doutes confortables mais pas à ce point là !)
Je me souviens de cette communauté située dans le fond d’une vallée près
D’un bois et vivant presque en autarcie grâce à un petit potager.
Parfois vous entendiez le tchac  tchac ka boum … caractéristique du groupe électrogène qui fournissait l’électricité.
Mais arriva le jour où la sœur de Claude s’en alla avec son vieil ami anglais et son taxi londonien, et par la même occasion s’envola l’opportunité de notre logement. Suite à cela, nous fûmes contraints de dormir ailleurs.
Nous trouvâmes refuge dans une hutte fort rudimentaire mais qui était recouverte d’une lourde bâche de camion nous empêchant de subir les assauts des ondées. (Par chance, plutôt rares, cette année 1976 où la canicule sévissait.) Notre plus proche voisin était assez spécial.
Il vivait quant à lui, dans une sorte de terrier pour lapin géant.
C’était le propriétaire de la hutte. (Le loyer était à partager avec les araignées)
Nonobstant le logement un rien farfelu, nous étions assez satisfaits.
En outre, nous avions trouvés du boulot dans la cueillette des fraises.
Le travail était dur et Claude lâcha prise dès troisième jour, c’était vraiment too much pour les mains blanches d’un fils de pharmacien.
J’étais seul à ramener un salaire à la maison.
Claude avait écrit à sa mère lui signalant le besoin pressant d’argent.
Il avait bien préparé son coup le gredin.
Car un soir, en revenant avec une grande fiole de cidre pour faire une petite fête, je trouvais la hutte vide, et sur un bout de papier ces quelques mots écrits hâtivement.  «  J’en ai marre de vivre au fond d’un bois, je retourne en France. »
Du jour au lendemain, je me trouvais seul et cela n’était pas à vrai dire très marrant. (Dès qu’il avait touché son chèque, il en avait profité pour filer à l’anglaise….ou plutôt non, à la française, ce qui serait plus correcte.)
Je noyais mon désarroi avec la grande bouteille de cidre.
Après trois mois à vivre comme un homme des bois, un Robinson forestier, je pris également mes cliques et mes claques. (J’étais tellement pauvre qu’il ne me restait plus que mes cliques !) J’en avais ma claque et un beau jour, je fis du stop en direction de Brighton (comme je vous l’avais dit dans un dernier billet)

Suggestion de livre

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Résumé   |   Fiche technique

Considérés dans leur ensemble, tous ses écrits offrent un aperçu de Julien l’Apostat sans équivalent pour aucun autre personnage antique, hormis Cicéron. Dans ce corpus singulier, fait de traités (le Misopogon ou le Contra Galileos), de polémiques, de panégyriques ou de discours, les lettres, qui s’étendent de sa mission en Gaule en tant que César (355) à la proclamation de Lutèce, puis au séjour à Antioche et à Constantinople et enfin à la campagne de Perse (363), forment un ensemble exceptionnel. Avec un art d’écrire, dont Alexandre Kojève a souligné la singularité, Julien l’apostat s’y révèle et expose sa vision ambiguë du christianisme et du judaïsme, et surtout son adhésion au paganisme.
Ces lettres sont des documents rares permettant de suivre les méandres d’une pensée d’un apostat qui peine à s’émanciper de la religion qu’il a quittée et dont le syncrétisme ne convainc ni les païens ni les chrétiens. Au-delà de l’échec de la restauration du paganisme, elles donnent de l’Empire, à la veille de sa christianisation définitive, une vision fort différente de la légende noire de l’Apostat, tissée notamment par un ancien condisciple, le Père de l’Église Grégoire de Nazianze.

Langues français, grec ancien

Éditeur Les Belles Lettres

250 p. (2008)

ISBN-10 2-251-79998-2

ISBN-13 978-2-251-79998-8

Prix 9,00

Cuisine crétoise / Recettes faciles

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  Voir ci dessous les recettes crétoises très facile à faire.
 L’alimentation saine et variée du " régime crétois "
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      PATE DE COURGETTES ( KOLOKYTHOBOUREKO)
      llllllllllllllllllllllllllllllllllll
   2 kilos de courgettes coupées en rondelles, 1 kilo de pommes de terre coupées
   en rondelles , ( jusqu’à présent ça va  !!!) sel, poivre.
  Une demie tasse de menthe finement hachée, 1 kilo de malaka" ou de " myzithra"
  ( Il est possible de trouver ce fromage au marché du midi ou dans un commerce
   de produits méditerranéens)
 Une demie tasse d’huile d’olive ( C’est le "régime crétois ")
  POUR LA PATE : 3 cuillères à soupe d’huile d’olive, 2 cuillères à soupe de jus
 de citron, une cuillère à café de sel, 1 verre d’eau. 1 demi kilo de farine
 Une demie tasse de graines de sésame, une demie tasse d’huile d’olive.
                      PRÉPARATION                     lllllllllllllllllllllll
 
 Huiler un plat à four et y mettre tous les ingrédients en couches superposées : D’abord les pommes de terre, ensuite le fromage, et la menthe, après les courgettes,
à nouveau le fromage avec la menthe, et on recommence avec pommes de terre,
fromage et menthe, courgettes et ainsi de suite ( jusqu’à épuisement du stock !!)
Étaler la pâte et la placer sur le tout, verser une demie tasse d’huile d’olive et saupoudrer de graines de sésame. Couper les parts au couteau avant de faire cuire au four.   PS : Si vous n’avez pas de la myzithra vous pouvez utiliser de la riccota. On en trouve en peu partout dans les grands magasins.
 
 

BOULETTES  AU  COURGETTES

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 1kilo de courgettes, ½ kilo de pommes de terre, 1 kilo d’oignons, 2 ou 3 œufs.

1 tasse de fromage râpé, une pincée de sel, farine et huile d’olive de friture.

    PREPARATION

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Cuire les légumes et les égoutter. En faire une purée en y mélangeant les autres ingrédients : Façonner les boulettes, passer à la farine et les faire cuire dans l’huile très chaude.

SOUFFLE AUX COURGETTES

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2 kilos de courgettes, 3 tasses de lait, ½ tasse d’huile d’olive, 0,500 gr de fêta.

3 oeufs, 1 tasse de semoule, une pincée de sel, ½ cuillère à café de noix de muscade.

PREPARATION

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Râper les courgettes. Les saler et les laisser de côté un bon moment (si ce n’est pas suffisant les laisser deux ou trois, voire 17 bons moments …Ha ha ha !)  Ensuite, les égoutter et les mélanger aux autres ingrédients.

Mettre dans un plat à four et cuire le soufflé pendant 1 heure.

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POISSON A L’ORIGAN ET A L’HUILE D’OLIVE AU FOUR

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1 kilo de poisson, (un grand ou des petits) 1 kilo de pommes de terre,

½ tasse d’huile d’olive, 2 citrons, sel, poivre. 2 cuillères à soupe d’origan.

PREPARATION

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 Nettoyer et couper le poisson en tranche. Le déposer dans un plat à four avec les pommes de terre coupées tout autour. Saupoudrer de sel de poivre et d’origan. Verser l’huile d’olive et le jus des citrons et ajouter un peu d’eau à four température moyenne environ 1 heure

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Toutes ces recettes viennent du livre ci dessous. Possibilité de le trouver en français

à la librairie  " ESPACE PERIPLE " n: 115 rue Froissart à Bruxelles ( Sortie métro Schuman, en face du consilium.)