Archives Mensuelles: avril 2009

je pars en Bulgarie

Par défaut

    ₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪

Je
pars en Bulgarie dès le vingt juin.

Je
dois donc penser à faire doucement, et mentalement mes valises.

Doucement
mais sûrement, pour ne rien oublier.

C’est
parfois les petits détails omis au départ, qui vous occasionnent de petites
tracasseries en cours de route.

Oublier
les adresses de logements importantes, votre tube de dentifrice, ou vos
tartines au camembert que vous aviez préparé pour pic- niquer dans le train.

J’en
sais quelque chose, cela m’est déjà arrivé.

J’étais
bien installé dans le wagon- lit , en partance pour Brindisi, lorsque  je décidais d’atteindre mon sac où j’étais
sensé avoir mis mes provisions pour la route, (comme vous le savez, tout est
hors de prix dans les trains)

 mais il n’y avait strictement rien dans mon
sac.

 A présent, Je voyais distinctement l’image des
tartines au camembert qui j’avais déposé sur ma table, avant de tourner la clef
dans la serrure de mon appartement.

 J’’étais tellement obnubilé par la peur
d’oublier mon billet  et mes papiers
d’identités que j’avais inspecté ma poche, au moins une bonne dizaine de fois
et à chaque fois, ils étaient évidemment à la même place !

Mais
j’avais négligé mon camembert.

Comble
d’ironie, le train passait quasi à un jet de pierre de ma maison !

J’allais
tout de même pas traverser les voies, pendant que le train était en arrêt pour
aller rechercher mon camembert sur la table de ma cuisine.

 Faut pas risquer sa vie pour un fromage, dusse
t il être moulé à la louche !

Je
n’allais pas non plus descendre à la prochaine gare et demander au chef de
retarder le train pour un camembert abandonné !

Et
oui, les camemberts que l’on abandonne lâchement durant les vacances, c’est un
scandale insuffisamment dénoncé !

A
mon retour de vacances, il était toujours sur la table.

Pour
dire vrai, il dégoulinait ( il avait fait chaud cette année là !)

Voila,
je vous en aurait fait manger du camembert dans ce billet !

  Faut dire, que du pain et du fromage, c’est
mon repas basique, lorsque je fais de la randonnée. ( en moyenne 2 ou 3 jours
de marche dans la montagne )

Je
prends également des fruits secs, de l’eau, du courage, deux ou trois boites de
conserves, du halva*, du café en poudre, du camembert en poudre,.. non, je
plaisante ! et du sucre.

J’ai
hâte de partir, car la randonnée c’est vital et j’en ai besoin comme  l’air pour respirer.

BIEN
LE BONJOUR DANS VOTRE MAISONNEE

₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪

jeu des mots imposés, en X Y et Z

Par défaut

Montre moi ta petite ziggourat !
demandait ce
zoulou à Xénocrate
le grec, qui écoutait sur son
walkman le  groupe yankee
à la mode,’ the
Wapiti’s’, et leur dernier
morceau : this is the
yen. (joué au xylo
et enregistré au studio
Yoga de Tokyo)

Cette ziggourat portative, était un cadeau
d’un ami rencontré à
Xérès, le week-
end dernier, sur le pont d’un bateau
zodiaque.

Ci dessous mon deuxième texte aux mots imposés. Bien le bonjour à tout le monde

Je suis du signe zodiaque
cancer, et pour ce
week end je n’irai pas faire
le
zoulou, ou le zazou yankee
en boite.

 Peut
être une grande balade accompagné de
Xénocrate
mon ami grec (nous sommes de véritables
walkmans)

 Pour
le déjeuner, nous boirons du
xérès et je lui montrerai ma
collection de
ziggourats miniatures.

 Nous
ne mangerons pas des choses étranges ou exotiques, comme du
wapiti
ou du rat musqué, étant tout les deux végétariens et amateurs de
musiques douces jouées au
xilo. ( tout en pratiquant le yoga,
c’est de la tranquillité pour pas un
yen
)

 

Deuxième texte avec les syllabes S Q U ( jeu littéraire de Régine )

Par défaut

Bisque, bisque rage ! s’exclama dans son frêle esquif, cet étrusque au nez busqué et qui arborait
un ca
sque garni d’une fresque.                                                       

Voila que mes frusques et ma cargaison de lentisques sont tombées brusquement dans l’eau frisquette, infestée de squales !

 Je n’ai presque plus d’argent, ma
bourse est toute fla
sque !

Mais puisque c’est ma destinée mesquine, que dois je faire ?

 Ce sont les risques du métier !

 Puis il empoigna sa flasque de marasquin,

(le cognac Bisquit n’existait pas encore !) et bu jusqu’à l’aube.

On le retrouva sous
un bo
squet dégageant une forte odeur musquée.

 Il trempa sa tête dans la vasque de la fontaine.

Ensuite, il erra
tel un
squelette masqué et dantesque jusque dans son squat.

suggestion de livre

Par défaut


Les maîtres de vérité en Grèce archaïque


Marcel Detienne

Le Mot de l’éditeur :

"Les maîtres de vérité en Grèce archaïque"

« Les Maîtres de vérité… sont trois types de personnages que leurs
fonctions qualifient, dans le contexte social et culturel de la Grèce
archaïque, comme détenteurs d’un privilège inséparable de leur rôle
institutionnel. Ces trois personnages sont l’aède, le devin, le roi de
justice ; leur commun privilège est de dispenser la « Vérité ». Du
moins traduisons-nous ainsi le mot grec « Aléthéia » dont les valeurs,
dans la pensée religieuse ancienne, ne débordent pas moins le cadre de
notre concept du vrai que ne le fait, par exemple, le « Rta » des
Indo-Iraniens : cette « vérité » qui n’est séparable ni de l’ordre
rituel, ni de la prière, ni du droit, ni de la puissance cosmique
assurant le retour régulier des aurores.

Livre passionnant, que les sociologues de la religion comme les historiens de la philosophie doivent lire. »

J.-P. Vernant, Archives de sociologie des religions.

Fiche détaillée :

"Les maîtres de vérité en Grèce archaïque"

Auteur


Marcel Detienne

Editeur


Lgf

Date de parution


janvier 2006

Collection


Ldp References, numéro 611

Format


11 cm x 18 cm

ISBN


2253115568

Illustration


Pas d’illustrations  ( prix : 6,50 euros )

  

Citation.

Par défaut

₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪

La Terre a une
peau, et cette peau a des maladies,

une de ses maladies, s’appelle  l’homme.

                                   F. Nietzsche

 ₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪₪

Atelier d’écriture de Régine.// Les syllabe S Q U

Par défaut

Je voudrais vous
narrer les fra
sques dantesques, survenues à
Time
Square près de cette mosquée aux belles arabesques.

Un type  mesquin, squelettique et le teint hâve, par un matin très frisquet, attendit jusqu’à l’aube,  dans
un bo
squet, sa jeune proie.

C’était un
français, non pas un ba
sque à la casquette, car il venait
de Mano
sque.

Il vivait dans un squat, en faisant des fresques, et en resquillant le loyer.

Le voyou était masqué, lorsque soudain apparu cette squaw.

Brusquement, il lui fit boire toute une flasque de poison à la jusquiame.

 C’était nettement moins bon que du marasquin.

Ensuite, la
pauvresse se sentit fla
sque et s’en allât vomir dans une vasque.

Elle failli presque en mourir.

Puisque vous êtes curieux, si vous voulez savoir la suite, achetez le livre en
kio
sque !

( Le squatteur et la squaw, éditions Fasquelle, 2009)