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LUCIEN  : Comment écrire l’histoire

Introduction, traduction et notes d’André Hurst

L’œuvre de Lucien de Samosate, rhéteur, satiriste, critique, est
immense et variée. Parmi les œuvres « théoriques » de critique et de
théorie littéraire, le Quomodo debeat scribere historiam (rédigé
en 166) est l’une des plus célèbres, en raison de son humour, mais
aussi pour sa critique des deux modèles que sont Thucydide et Hérodote
(484-425 av. J.-C). Tout comme ses prédécesseurs tels Denys
d’Halicarnasse (Sur Thucydide) et Plutarque (Sur la malignité d’Hérodote)
s’emparant de modèles littéraires, Lucien exploite l’histoire comme
genre littéraire et comme désignation de faits tenus pour avérés.
Il dénonce avec une verve brillante les apprentis savants, les
historiens sans talent narrant les guerres parthiques de Lucius Verus,
saisis par la fièvre de l’histoire, inventant villes, fleuves, abusant
de nombreux détails inexacts.
Il existe de nombreuses traductions
plus ou moins fidèles et très peu sont correctement annotées. Aussi, ce
nouveau volume devrait être bien accueilli, parce qu’il est procuré par
un helléniste très au fait des problèmes posés par le genre historique
dans l’Antiquité.

Langue
français / Édition : Les Belles Lettres

160 p.
( à paraître en juin 2010)
ISBN-10
2-251-33956-6
ISBN-13
978-2-251-33956-6
Prix
17,00

( à paraître en juin 2010)

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Eloge de la danse

Auteur :
Lucien de Samosate

traduit par et présenté par Claude Terreaux

Éditeur :
Arléa, Paris

Collection : Retour aux grands textes poche66

Description : XV-109 pages; (18 x 11 cm)

EAN13 : 9782869597822 (prix non précisé)

Résumé : Réunit un dialogue sur l’art de la
danse à travers le monde et sur les récits mythiques qui doivent
inspirer le danseur, un autre sur l’art du parasite qui sait satisfaire
ses envies tout en fournissant le moins d’efforts, ainsi qu’un discours
sophistique sur la supériorité des mouches sur les autres insectes.

Quatrième de couverture : Éloge
de la danse
Suivi d’éloge du parasite et d’éloge de la mouche
L’Éloge de la danse est l’écrit le plus complet que nous a légué
l’Antiquité sur un art que manifestement elle a toujours tenu en haute
estime. Un auteur comme Lucien donne le meilleur de lui-même dans ce
texte, où l’érudition se mêle à des considérations morales, enrichies
d’anecdotes savoureuses.
Dans l’Éloge du parasite, dialogue entre un parasite, Simon, et l’un de
ses amis, Lucien prend plaisir à rappeler que les philosophes semblent
toujours préoccupés par ce qu’ils vont trouver dans leur assiette, et
que, au fond, ils ne rêvent que de devenir eux-mêmes parasites.
Quant à l’Éloge de la mouche, il s’agit de l’un de ces discours que les
sophistes prononçaient devant un public de connaisseurs, où le sujet
compte moins que la manière dont on le traite.

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