Archives Mensuelles: août 2010

Ma recette de pâté végétal

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RECETTE DU PÂTÉ VÉGÉTAL :

Faire tremper les pois chiches dans l’eau pendant une nuit en y ajoutant un peu
de bicarbonate.Après 12 heures de trempage, cuire les pois chiches pendant
une demi heure à 3/4 heure ( sans ajouter du sel dans la cuisson) Ensuite ,
cuire les lentilles rouges.Mélanger les lentilles avec les pois chiches.Faire dorer quelques oignons et ajouter les oignons avec les
pois chiches et lentilles.Ajouter 5 à 6 cuillères à soupe de farine, 5 à 6 cuillères à
soupe de levure maltée.Du sel, du poivre, une bonne cuillère à soupe de coriandre
pilée, un peu d’herbes de Provence, (et du poivre de Cayenne, selon les goûts)
une cuillère à soupe d’huile d’olive .Bien malaxer le tout au mixer où à la main.Prendre un plat qui va au four. Bien huiler le plat.Cuire pendant 20 à 25 minutes au four à 180° / 190° Laisser refroidir complètement et puis démouler.

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VEGETABLE PATE RECIPE: Soak
chickpeas in water overnight, adding a little baking.

After 12 hours of soaking, cook the chickpeas for half an
hour to 3 / 4 hour (without adding salt in cooking), then cook the red lentils.

Combine lentils with chickpeas.
Brown some onions and add the onions with chickpeas and
lentils.

Add 5-6 tablespoons of flour, 5-6 tablespoons of yeast
malt.

Salt, pepper, a good tablespoon of crushed coriander, a
few herbs (and cayenne pepper to taste) A tablespoon of olive oil.

Knead everything in a blender or by hand.
Take a dish that goes in the oven. Although oil the dish.
Bake for 20-25 minutes in oven at 180 ° / 190 °
Cool completely and then unmold.

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Justement, ma chère marie-Jo, le bicarbonate de soude permet de bien digérer, et temporise un peu les flatulences que l’on pourrait avoir à cause des pois chiche.
l’indication de mesure dans cette recette concerne 125 gr de pois chiche cuits (ou de lentilles)
Comme j’utilise au moins 250 à 300 gr de lentilles et autant de pois chiche, il faut donc rectifier les mesures en fonction du poids des légumes.
cela me donne un bon kilo de pâté, que j’emballe et met au surgélateur, et lorsque je pense manger du pâté , je sors un paquet. ( il est plus économique de cuire une grosse quantité à la fois)
Voila donc, quelques précisions.
PS: concernant Bridge… elle n’est point fâché , mais elle n’est pas trop ordinateur ces derniers temps.
Bien le bonjour à tout le monde.

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Les bienfaits du curcuma

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Les bienfaits du curcuma

LE CURCUMA : L’ANTI-INFLAMMATOIRE NATUREL LE PLUS PUISSANT CONNU A CE JOUR

LE CURCUMA, qu’est-ce que c’est ?

Nous parlons du rhizome (tige souterraine) d’une jolie plante vivace, proche cousine du gingembre, cultivée en Asie, en Afrique et aux Antilles. Les anglo-saxons la nomme « Turmeric ». Ce rhizome, de couleur orange, est cuit, desséché puis épluché avant d’être broyé en fine poudre.  Il entre dans la composition de différents mélanges d’épices comme curry, massala, colombo et ras-el-hanout. Il colore la moutarde, le beurre, des confitures, des liqueurs, des fromages, des potages, des charcuteries, des pâtes à crêpe, des gaufres et certaines sauces. Vous l’identifierez sur les étiquettes sous le doux nom de E100. En Asie,il est utilisé également pour conserver la fraîcheur, la saveur et la valeur nutritive des aliments. Les moines bouddhistes s’en servent pour teindre leur costume de couleur safran et les hindous pour se marquer le front.
C’est aussi un très bon répulsif contre les insectes.

En Inde, on le désigne sous le nom de « safran des Indes » et on en consomme 1,5 à 2 grammes par jour dans des plats de riz, de pommes de terre, de lentilles, de légumes. Il entre dans la composition de tous leurs curries et chutneys.  Il faut savoir, qu’à âge égal, les Indiens ont 8 fois moins de cancers du poumon que les Occidentaux, 9 fois moins de cancers du côlon, 5 fois moins de cancers du sein et 10 fois moins de cancers du rein et, cela, malgré une exposition à de multiples cancérigènes présents dans l’environnement, sur une échelle probablement pire qu’en Occident…Dans l’ile d’Okinawa, au Japon, les habitants consomment les feuilles de cette plante et lui prêtent des vertus similaires à celles retrouvées dans le rhizome.

SES PROPRIÉTÉS

En médecine ayurvédique (médecine traditionnelle de l’Inde), de même que dans les médecines traditionnelles de Chine, Japon, Thaïlande et d’Indonésie, le curcuma est utilisé pour stimuler la digestion, notamment parce qu’il augmente la sécrétion biliaire et pour ses propriétés anti-inflammatoires.

Pour ceux qui s’intéressent à la médecine traditionnelle chinoise, le nom chinois  du  curcuma  veut dire « gingembre jaune ». Il est classifié en saveur piquante et  amère et son énergie est rafraî- chissante.
Pour cette médecine la racine de curcuma « stimule le sang » et fait « circuler le Qi » (énergie).  Il contient des vitamines B6 et C et des minéraux
comme le fer, le manganèse, le potassium et des flavonoïdes.

Le curcuma est actuellement l’objet de nombreuses recherches à travers le monde.
Ces études tendent à démontrer que son activité anti-inflammatoire est comparable à celle de la cortisone et de l’aspirine. Il contient de nombreux composés actifs aux propriétés antioxydantes, au premier rang desquels se trouve un pigment jaune : la curcumine.
Cette curcumine protège notre organisme contre l’inflammation et les multiples dommages provoqués par le stress oxydatif.

L’inflammation est une réaction naturelle de défense de notre organisme contre une menace ou une agression. Le problème commence quand cette inflammation devient chronique car elle produit des radicaux libres en grande quantité. Ceux-ci vont s’attaquer à nos propres cellules et entraînent un « stress oxydatif ». Il faut savoir que ce stress oxydatif est impliqué dans la plupart des pathologies du vieillissement.

Son champs d’application permet de révéler son utilité dans deux directions : thérapeutique et préventive.

POUR QUELS TROUBLES PEUT-ON UTILISER LE CURCUMA ?

– Les douleurs et les réactions inflammatoires : douleur musculaire, tendinite, névralgie, rhumatisme, sciatique, arthrite…Le curcuma serait même plus
efficace que l’hydrocortisone. Lorsque le curcuma est associé à des acides gras essentiels (bonnes huiles), leurs actions anti-inflammatoires se potentialisent.

–  Certains problèmes oculaires : cataracte chimiquement induite, infections, inflammations et dégénérescences ophtalmiques. Le curcuma existe en  gouttes pour certains de ces usages. Parlez-en à votre thérapeute.

Les troubles digestifs et la « crise de foie »
: maux d’estomac, nausées, perte d’appétit, sensations de surcharges, inflammations digestives, dysfonctionnement biliaire dans laquelle il augmente la synthèse de la bile ainsi que sa circulation (cholérétique et cholagogue). Par ce biais il prévient la formation de calculs. Il protège également le foie contre un grand nombre de produits toxiques (médicaments, polluants, aflatoxines, alcool…). Il agit également sur le « syndrome du côlon irritable »
en favorisant également une bonne rééducation du transit intestinal et une atténuation des douleurs.

  Les ulcères gastroduodénaux :
des études indiquent que le curcuma a des effets protecteurs sur la muqueuse gastrique et qu’il peut détruire ou inhiber la bactérie Helicobacter Pylori, qui est responsable de la plupart des ulcères gastriques et duodénaux.

 Les problèmes cardiovasculaires :le curcuma peut abaisser le taux de mauvais cholestérol et augmente la fluidité du sang en ralentissant l’agrégation plaquettaire. Il protège donc le système cardiovasculaire diminuant ainsi les risques de phlébite et surtout d‘athérosclérose (encrassement des artères). Il aurait même un rôle protecteur contre l‘insuffisance cardiaque.

Les maladies dégénératives du cerveau: la curcumine est le plus puissant inducteur de certaines
protéines qui sont impliquées dans la défense des neurones, elle empêche la diminution de la fonction cognitive et présente à ce titre une voie thérapeutique innovante contre la maladie d’Alzheimer.

 Les plaies et les maladies de peau: mycose, irritations cutanées, plaies, ulcères…Dans ce cas, il devra être appliqué sur la peau sous la forme d’huile infusée, d’emplâtre, de teinture…Le curcuma pourrait également se révéler utile dans le traitement des lésions cutanées cancéreuses et des brûlures causées par les rayonnements et la radiothérapie.

– Les baisses de l’immunité:
Il augmenterait le nombre de globules blancs, d’anticorps et de plaquettes dans le sang. Des travaux de recherche sont actuellement menés sur le virus du VIH (sida).

 Les infections bactériennes et parasitaires : vous pouvez saupoudrez un peu de curcuma sur les petites plaies ou égratignures après les avoir bien nettoyées. Il combat également les parasites intestinaux et est utilisé de façon traditionnelle contre la dysenterie.

Les pollutions environnementales : il protégerait nos cellules des divers polluants environnementaux les agressant. Très intéressant dans la prévention du cancer. Il protègerait également des ondes électromagnétiques.

 La cancérogénèse: le stress oxydatif est clairement impliqué à tous les stades de cette maladie. Dans ce domaine la recherche est très active car les chercheurs pensent que les effets antioxydants et anti-inflammatoire de la curcumine pourraient être des atouts importants dans la prévention et le traitement du cancer. 

A SUIVRE: D’autres  études en cours (à confirmer) seraient en faveur d’une action efficace du curcuma contre des pathologies telles que le  diabète de type 2  puisque le curcuma ferait baisser la glycémie.

EN PRATIQUE

Des cures régulières de curcuma dans l’alimentation pour son côté préventif ou en complément alimentaire comme adjuvant des thérapies pour les vrais pathologies, encadré par une vie saine, tant sur le plan de l’activité physique que de l’alimentation équilibrée, ne peuvent être que de sages attitudes pour conserver notre bien le plus précieux : la santé.

Sa saveur est poivrée, piquante et plutôt amère et il apporte aux mets une teinte jaune d’or. Le consommer dans le curry ne suffit pas car celui-ci en contient des quantités très variables. 


Attention comme beaucoup d’épices, la poudre curcuma est de plus en plus irradiée en vue d’augmenter sa durée de conservation et limiter les infestations d’insectes ou de maladies durant l’entreposage. Choisissez-la certifiée biologique, dans des contenants en verre et stocker-le à l’abri de l’air et de la lumière pour lui conserver au maximum ses propriétés.

Il est préférable d’acheter le rhizome entier, il sera d’ailleurs bien plus savoureux. Vous le trouverez dans les magasins orientaux ou dans quelques boutiques bio. Dans ce cas conservez-le, emballé, dans un endroit frais et à l’abri de la lumière, 3 semaines maximum. Épluchez-le et râpez-le au dernier moment.

Plusieurs façons simples de le consommer : soupes, riz, plats en sauce, poisson, vinaigrette, mayonnaise… Vous pouvez aussi en ajouter dans vos gâteaux, biscuits, pâte à tarte ou même dans une salade de fruits, où il sera ajouté en début de préparation et en toute petite quantité, ou dans les flocons de céréales du petit déjeuner en début de cuisson.

L‘huile essentielle de curcuma est aussi un puissant anti-inflammatoire.
Elle est préconisée pour le système digestif, les inflammations intestinales, les douleurs, les ballonnements.
Elle active la fonction hépatique sans violence car elle aide à l’évacuation de la bile. Attention l’usage de cette huile essentielle doit se faire avec précaution : prenez conseil d’un thérapeute.

A titre préventif, dans votre alimentation, cette curcumine doit être associée à de la pipérine (poivre noir) à raison de 1 % et à une huile végétale de qualité pour pouvoir passer la barrière intestinale. Le poivre multiplie par 2000 l’absorption du curcuma
par l’organisme. D’autres substances comme la broméline de l’ananas ou le gingembre favorise son assimilation. La sagesse indienne a largement devancé la science dans la découverte des synergies naturelles entre les aliments puisque les indiens mélangent traditionnellement ces ingrédients dans leurs plats.

Les doses recommandées en prévention  sont de 300 à 600 mg de curcumine par jour, soit 1 à 2 cuillères à soupe de curcuma.

Si vous avez des problèmes de santé le
curcuma devra être pris sous forme de gélules pour obtenir des concentrations plus fortes en curcumine. Parlez-en à votre thérapeute car il existe certaines contre-indications avec des médicaments.

Plusieurs fabricants de compléments alimentaires commercialisent des produits à base de curcuma seul ou associé à d’autres éléments. Il faut absolument vous renseigner sur la traçabilité, le pays d’origine, la certification biologique ou l’origine sauvage et sur le mode d’extraction garantissant l’absence d’utilisation de solvants tels qu’acétone ou autres parfois utilisés dans les extraits de curcuma premier prix. Un exemple de bon produit le dolupérine du laboratoire HOLISTICA : ce sont des petites gélules associant des extraits de curcuma, de poivre (pipérine) et de gingembre (gingérol).

Attention la prise de-fortes doses de curcuma est déconseillé pendant la grossesse ainsi qu’avec des anticoagulants (risque d’hémorragies), dans les cas d’ulcères gastro-duodénaux, et de calculs biliaires. Dans ces cas particuliers ne pas dépasser 1 cuillère à soupe par jour (300 mg de curcumine).

Armand n’est pas mort !

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Un retraité français sans pension au motif… qu’il est mort

Armand,
un Marseillais de 73 ans, se retrouve aujourd’hui dans une situation
délicate. Le Régime social des indépendants (RSI), la caisse de retraite
qui lui verse sa pension depuis maintenant treize ans, a en effet cessé
de lui verser son allocation. Motif de cet arrêt? Armand serait…
décédé, rapporte le quotidien français La Provence.

Le
8 juillet dernier, l’organisme de retraite de cet ex-tapissier,
décorateur de profession, arrête de lui verser ses 488,56 euros de
pension mensuelle. Armand apprend alors, sur un document reçu du RSI,
que le paiement a été bloqué "suite à la connaissance de son décès". Or
Armand est bien vivant… La situation peut sembler cocasse, elle
devient pourtant kafkaïenne pour ce retraité français. Sa caisse de
retraite lui demande en effet de lui fournir un document prouvant qu’il
est bien en vie, tel un extrait d’acte de naissance. Armand et sa femme
se sont rendus plusieurs fois à la mairie de Marseille pour obtenir un
"certificat de vie", certificat qui hélas n’est délivré que si la caisse
de retraite du demandeur se trouve à l’étranger, ce qui n’est pas le
cas ici. Les employés de la mairie ont toutefois pris Armand sous leur
aile et ont multiplié les démarches et sollicité pour lui un extrait
d’acte de naissance, en espérant qu’il puisse rapidement revenir dans le
"monde des vivants".

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PS : Situation surréaliste en effet !

 Le gars se présente en chair et en os ( avec ses pièces d’identités)
devant les bureaux du RSI, et il doit prouver en plus qu’il est bien vivant !
Une chose est certaine, les employés du RSI sont probablement bien vivants,
mais surtout très cons !!! C’est du Kafka à 200%

 Il y a quelques années de cela, un homme politique
français, ( j’ai oublié son nom)
n’avait rien trouvé de mieux que de faire voter des morts !!!!
C’est à dire qu’il avait mis parmi ses électeurs, des personnes décédées depuis
belle lurette, tout cela pour obtenir plus de votes en sa faveur.
Cela avait fait un beau scandale à l’époque !

La France
n’est pas en reste en ce qui concerne des situations abracadabrantes
Même mort, on vous embête!

 Ok ok ! Les morts devaient avoir des complices
à l’extérieur !
C’est très rare que les morts se déplacent jusqu’au bureau de vote !
( a part dans certains films d’épouvante !)