Moondog

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« A partir de dorénavant »

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  1. Le père de Louis Thomas Hardin est un pasteur épiscopalien, sa mère était institutrice et jouait de l’orgue. En 1922, alors qu’il est encore enfant, il visite avec son père une réserve indienne Arapaho et assiste à une danse du soleil. C’est une expérience musicale forte, les rythmiques indiennes et la sonorité des percussions resteront présentes dans ses compositions[1].
    En 1932, un bâton de dynamite lui explose au visage et l’aveugle de manière permanente[2]. Il fréquente alors l’école pour aveugles de l’Iowa où il apprend le violon, le piano et l’orgue. Son professeur, Burnet Tuthill, lui donne aussi des cours de musique et d’harmonie.
    En 1943, il obtient une bourse et part étudier la musique à Memphis. L’année suivante, il se rend à New-York où il passera les trente prochaines années de sa vie. Il fait la connaissance du compositeur et chef d’orchestre Leonard Bernstein et du chef d’orchestre Arturo Toscanini, il fréquente également des musiciens de jazz brillants comme Charlie Parker et Benny Goodman. Il assiste pendant un temps aux répétitions de l’Orchestre Philharmonique de New York, mais son style vestimentaire extravagant le coupe peu à peu du monde de la musique « sérieuse ». À l’époque, sa barbe et ses longs cheveux sont la cause d’un rapprochement avec le Christ qui ne lui convient pas. Il décide de ne plus porter que des vêtements qu’il fabrique lui-même, notamment une cape et un casque de viking inspiré par le dieu nordique Thor.
    Il commence à composer et décide, en 1947, de se faire appeler « Moondog »[3]. À l’automne 1949, il commence à jouer dans la rue, le succès est tel que la foule du public bloque la rue, l’obligeant à se déplacer. Il finit par s’installer dans le quartier des clubs de jazz sur la 6e avenue[4]. C’est à cette époque que ses vêtements atypiques et sa présence à cet endroit lui vaudront le surnom de « Viking de la 6e avenue ». Les ambiances de la ville seront intégrées aux morceaux du disque On The Streets of New York (1953) avec des compositions de cette période.
    En 1974, il est invité à donner un concert à Francfort et découvre l’Allemagne. Il se sent alors mentalement plus proche de l’Europe que des États-Unis et décide de s’installer en Allemagne. Une étudiante en géologie, Ilona Goebel, fait sa connaissance dans les rues de Recklinghausen, une petite ville de la région de Cologne. Intriguée elle apprend rapidement qu’il est compositeur et décide de l’héberger chez ses parents à Oer-Erkenschwick puis à Münster en Westphalie. C’est là que Moondog passera le reste de sa vie.
    Musicien atypique et marginal, son talent fut reconnu tardivement. Un de ses titres connaîtra une célébrité posthume, Bird’s lament, un hommage au musicien jazz Charlie Parker surnommé « Bird », devenu le sample du célèbre Get a move on du DJ anglais Mr Scruff. (Louis Thomas hardy « Moondog » 26 mai 1916/ 8 septembre 1999)
    (d’après wikipédia)

  2. Et oui Mitchî chez : Tétine-noire, Christian -Christos Efiméris, nous sommes sur un blog de « cultureux » !!!
    Explorons donc l’univers de Moondog, ( le chien de Lune) c’est assez foisonnant, j’adore !

  3. Yep! nom d’un chien de lune, me suis amusé à lancer toutes les vidéos ensemble… pour l’apesanteur. Sauf les 2 qui se lancent pas dans la fenêtre WP… trop de nuages EMI…

    Sinon si tu aimes l’orgue je te conseille le roman, récit « Les 7 couleurs du vent », par Bernard Tirtiaux.

  4. Je connais le livre de Tirtiaux, les 7 couleurs du vent.
    J’ai lu ce livre , il y a un certain temps et si ma mémé, ma mémoire est fidèle, cela se passe au milieu du XVIe siècle.
    Un jeune charpentier, décide de devenir compagnon et de sillonner la France pour parfaire son art etc….
    Sinon, je n’aime pas l’orgue, par contre, Moondog utilise assez fréquemment des percussions dans sa musique
    Un visionnaire, un précurseur et puis un personnage hors du commun, un vrai excentrique….. suffit de lire sa bio.
    PS: pourquoi l’orgue ???… pouah ! je frémis d’horreur rien qu’en écoutant cet instrument « némonesque »…. j’ai été très marqué dans ma jeunesse par le film  » vingt milles vieux sous les mères » ou plutôt vingt milles lieux sous les mers !!!

  5. Oui, en gros c’est bien le bouquin de Tirtiaux. Et puisque tu l’as lu, je ne te le conseille plus ;o))

    Moi les orgues, ben j’aime plutôt pas mal. C’est vrai que les percus de Moondog sont assez pas mal aussi lol.

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