Archives Mensuelles: mars 2011

Dionysos à ciel ouvert

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« A partir de dorénavant »

Présentation de l’éditeur
Quand Dionysos surgit sur la scène grecque, le multiple l’accompagne
toujours. Divers, imprévisible, comment le reconnaître ? Le masque qui
le dérobe est aussi celui qui le révèle. Son apparition est faite de
jeux incessants, de présence et d’absence, son identité reste
indéfiniment celle de l’équivoque. Souriant ou irrité, qu’il marche ou
qu’il bondisse, il se présente ainsi sous le masque de l’étranger. Il
vient d’ailleurs et, n’étant nulle part chez lui, il incarne dans
l’imaginaire grec cet  » étranger de l’intérieur « . Dionysos habite
également les puissances de la vigne, et lorsque jaillit son suc –
substance où se mêlent la mort et la vie décuplée – le vin précipite
l’humain dans la bestialité ou l’emporte vers une extase divine. Dans
cet essai d’érudition et de plaisir, Marcel Detienne introduit son
lecteur au cœur de l’excès et de ses logiques singulières.


Marcel Detienne est directeur d’études honoré à l’École pratique des hautes études et
Gildersleeve Professor à Johns Hopkins University. Il a notamment
publié Les Maîtres de vérité dans la Grèce archaïque (Le Livre de
Poche, 2006), Les Grecs et nous. Une anthropologie comparée de la Grèce
ancienne (Perrin, 2005), et en collaboration avec Giulia Sissa, La Vie
quotidienne des dieux grecs (Hachette Littératures, 1989).


  • Poche: 118 pages
  • Editeur : Hachette Littératures (14 mars 2008)
  • Collection : Pluriel
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2012794513
  • ISBN-13: 978-2012794511
  • Prix : 6  euros
  • ( crédit photo : François ‘ virtual muséum  ( greek sculpture)

La peinture à la pomme de terre

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« A partir de dorénavant »


Cette recette est à la fois écologique et économique : naturelle et peu onéreuse, cette peinture vous permettra d’économiser… plein de patates !

Elle est facile à fabriquer et aisée à appliquer, c’est l’idéal pour les peintres débutants.

La peinture à la pomme de terre est non seulement exceptionnelle par ses qualités, mais aussi par son rendu. Applicable en intérieur mais aussi en extérieur, elle résiste aux U. V.

En dernier lieu, cette peinture est inoffensive, écologique, elle peut s’employer dans toutes les pièces, surtout celles des enfants, qui pourront y dormir dès le soir venu sans danger. Une légère odeur de purée émane durant tout le séchage, elle disparaît au bout de quelques jours : cela donnera uniquement faim à votre famille et non un gros mal de tête comme les peintures traditionnelles.

Cela donne un badigeon très adhérent sur le plâtre, la brique et le bois.

Ingrédients nécessaire pour 30 mètres carré :
- 1 kg de pommes de terre
- 1,5 kg de blanc de Meudon
- 400 g de pigment naturel,
- 8 l d’eau
- 1 brosse à badigeon en soie
- 1 fouet de cuisine
- 1 tamis en métal
- 1 spatule en plastique, la même que l’on utilise en pâtisserie

Mode d’emploi :

Après avoir bien épluché soigneusement (il ne doit rester aucunes pelures ni salissures) les pommes de terre, faire cuire les pommes de terre sans eau de préférence à la vapeur, ou au micro-onde avec un fond d’eau (15 mn puissance 750 W).

Dans le même temps, faire chauffer 4 litres d’eau.

Une fois cuites les écraser au presse purée ou avec un moulin à légume, pour obtenir une pâte épaisse sans morceaux..

Mélanger la purée chaude avec les 4 litres d’eau. Bien lier les deux ingrédients afin d’obtenir un liquide souple sans grumeaux.

Mélanger et diluer le blanc de Meudon avec 2 litres d’eau froide, utiliser le fouet de cuisine et éliminer tous grumeaux éventuels.

Mélanger les pigments et 2 litres d’eau au fouet aussi, bien mélanger.

Mélanger le blanc de Meudon et les pigments.

Mélanger la purée et le mélange blanc de Meudon/pigments.

Avant d’appliquer, passer le tout au tamis en métal ceci afin d’éliminer tous grumeaux ou résidus. Mettre le mélange dans grand seau.

Appliquer sur le mur de haut en bas en utilisant une brosse en soie bien chargée en peinture.

Travailler en passes croisées diagonales et bien tirer la peinture pour éviter les accumulations.

Bien mélanger très régulièrement en cours de travail, le mélange ayant tendance à s’épaissir au fond.

La peinture sera sèche après environ 6 heures. La couleur s’éclaircira en séchant. Appliquer alors une deuxième, voire une troisième couche, afin de couvrir entièrement le mur.

La peinture se conserve bien en la couvrant et en la mettant à l’abri de la chaleur.

( Article trouvé sur le site : écono-écolo.org / mardi  29 mars 2011 / Photo du haut, trouvée sur le site : recettes-cuisine-afrique-info / photo ci contre : les planteurs de pommes de terre de Millet, trouvée sur le site : vente-peinture.com)

Rando vers le Styx

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« A partir de dorénavant »

Dans ce billet, (publié sur mon ancien blog) je tenterai de vous raconter un extrait de mon périple péloponnèsien.

(que j’effectuai à partir du Golfe de Corinthe jusqu’au Cap Ténare, dans la région du Magne) La date de ce tour du Péloponnèse, chahutait un peu dans les nombreux corridors de ma mémoire. Mais en y mettant de l’ordre, je me suis souvenu de mes problèmes de tendinites en 2002, ce qui ne m’avait pas empêché d’aller en Sicile, escalader l’Etna avec deux touristes français de passage. Malgré mes problèmes à la patte arrière droite, j’avais insisté pour faire cette rando.

Je traînais un peu, mais je parvins finalement au sommet,  pour contempler le volcan nimbé de nombreuses fumerolles, c’était impressionnant, je crois même qu’il grondait un peu comme pour dire : L’Etna, c’est moi ! A l’époque, je n’arrivai pas à faire deux kilomètres sans souffrir pitoyablement. Alors en toute logique, le tour du Péloponnèse, c’était avant 2002, peut être bien en 2000.

J’étais dans la région d’Achaïe, dans le village de Péristéra ( qui signifie :colombe) Sans un but précis, sinon celui d’aller dire bonjour un peu plus près à la montagne Helmos (prononcez :Khèlmos) Donc, par un hasard heureux mes jambes m’acheminèrent jusqu’à Colombe-Péristéra Charmant village adossé à la montagne.

Je m’enquérais des possibilités de balades dans le coin.

Je pouvais poursuivre plusieurs sentiers relativement aisés, mais un seul menait au sommet du Helmos. » Ce n’est pas difficile me dit un jeune berger avec qui j’entamais la conversation ainsi qu’une bonne omelette aux poivrons, dans ce petit cafénéion, où en guise de nappe, on avait recouvert la table de papier journal, Il te suffit de suivre ce raidillon jusqu’à cette forêt que tu vois là bas, ensuite tu ne lâches pas le chemin, sans désemparer ni à gauche, ni à droite, tu continues ainsi tout droit, jusqu’à l’observatoire. » ( le mont Helmos culmine à 2300 m, au sommet se trouve le Aristarchos… deuxième observatoire européen de par la taille) Dire de continuer tout droit, ne signifie pas grand-chose en montagne.

Rien ne va tout droit, il faut une bonne part d’intuition et savoir sentir le chemin. Que faire lorsque 3 ou 4 routes  parcourent le même trajet. (en apparence) En outre, si vous suivez un sentier qui  parait revenir au départ…. Vous vous dites, oh non ! je ne vais pas retourner au même endroit. Il faut donc être très attentif et surtout ne pas négliger les conseils souvent judicieux des autochtones. « T’as aucun problème, c’est facile, poursuivis mon berger dans ses explications, seulement fait gaffe, il y a beaucoup de mouches ! » Bon, ce n’étaient pas des mouches qui allaient contrarier mon projet de randonnée ! lui dis je en souriant.

En fait de mouches, il fallait comprendre : des abeilles. Des milliers d’abeilles qui traversaient la montagne pour rejoindre les près fleuris dans la plaine en contre bas.   Et zouuum et zouuum, zouumm,zouuum, elles filaient à vive allure devant moi, sans tenir compte de cette masse humaine portant un sac à dos, se déplaçant  dans le sens inverse de leur marche frénétiquement bourdonnante, n’ayant aucun intérêt pour elles, car je n’étais même pas une fleur ! Néanmoins je me protégeais le visage et puis je fermais la bouche (trop peur d’avaler une de ses opiniâtres ouvrières mellifères) Heureusement aucune n’ayant fait les frais de son dard envers le touriste sacrilège osant passer dans leur zone. Au bout quatre ou cinq heures d’une interminable forêt d’épicéas, je parvins au sommet, j’étais sur la bonne voie, car le dôme de l’observatoire se révélait  enfin.    Dans la plaine il faisait 30° minimum, et ici à 2300 m  subsistait encore quelques plaques de neige, et le thermomètre ne devait pas dépasser 10° J’étais épuisé mais content.

Il y avait bien un chalet mais en travaux, donc impossible d’y passer la nuit.    Par la suite, je me retrouvais à casse-crouter avec les ouvriers.   Toujours étonnés de rencontrer un touriste dans des endroits si peu en adéquation avec le confort clubmediste et de surcroît harnachée comme une mule. C’est avec un plaisir non dissimulé que j’acceptais l’offre de partager le repas et le vin. En me promenant sur le site, je vis ce petit panneau qui m’intrigua, car il annonçait : direction du Styx. (inclus les fameux signes rouge et blanc signifiant le passage d’une grande randonnée) Renseignements pris, le chemin était impraticable, du moins selon les dires de mes hôtes. Comme j’étais plus têtu que l’animal nommé plus haut, cela me donnait encore plus envie de jeter un coup d’œil, et éventuellement mes deux jambes dans l’aventure. Un autre ouvrier, m’assurait que le sentier n’était praticable que dans une partie du trajet, et que de toutes façon, je pouvais toujours rebrousser chemin.      Rebrousser chemin, n’étant pas dans mes projets. Lorsque je randonnais, je le faisais d’une manière linéaire. J’admettais un repli stratégique, seulement cas de danger. Cela ne m’empêchait pas de photographier mentalement tous les chemins parcourus pour envisager cette éventualité.    Dans mes repérages, j’avais suivi sur une certaine distance ce petit sentier du Styx, et ma fois, il m’avait paru tout à fait sympa.  Ok, me disais je, maintenant trouve toi un endroit pour dormir ce soir ! J’avisais une sorte de petite maison et à travers la fenêtre, je vis un poêle avec un gros tas de biches, heu ! je voulais dire de bûches… excusez moi, ça doit être la fatigue ! Itou un lit, des couvertures, des ustensiles de cuisine, une armoire etc…. Selon les dires d’un ouvrier, la maison appartenait à un berger mais qui était souvent absent, car la plupart du temps il vivait à Akrata.  Mais comme je me répugnais à rentrer chez quelqu’un sans y être invité. Imaginez, que je m’installe confortablement dans le lit et que le soir un rude berger de montagne embaumant la fêta, le tabac et le thym sauvage, vienne rejoindre sa couche après une journée de dure labeur… (et labeur, c’est meilleur que la margarine…bof ! cherchez pas à comprendre , c’est de l’humour trop sophistiqué pour vous !) Ouuups, la place est déjà chaude ! Que fais tu dans mon crévati ? (nom du  lit en grec) dirait il en roulant ses moustaches et sa grosse voix de palllikare.    Faudrait pas pousser l’hospitalité trop loin. Non, non, et même si la clé était sous le paillasson, (et la concierge dans l’escalier) L’idée de faire intrusion chez autrui, n’était de mon ressort ! ( à propos de matelas, c’est le cas de le dire !) Je dédaignais  la clé et la promesse d’un lit moelleux car, mon choix, se porta sur une sorte de petite bergerie près de la maison, qui était  recouverte d’un toit en plastique, c’était mieux que rien. En fait, rien à côte de cela c’était encore de trop ! Le sol de cette bergerie consistait en une couche de crottin, d’au moins vingt centimètres.     C’est dans cette matière que je plantais mes piquets de tentes. Certes, ça ne sentait probablement pas très fort, les crottes étaient trop vieilles. Par contre, ce qui se sentait très fort et qui piquait, c’était ce vent pernicieux qui passait sous la porte. Je n’étais pas dans la merde, (plutôt sur la merde) j’avais à boire, à manger et de plus un petit livre de mots croisés, ( force 4) c’était le pied ! A moi, demain le Styx (et comme dit la chanson bien connue : Le Styx à St-Tropez… heu ! le twist à St-Tropez.)

( Photo ci contre trouvée sur Wikipédia… / la montagne Khelmos ) les deux photos du haut proviennent du site : Flickr)

Lavez votre linge avec des balles en caoutchouc.

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« A partir de dorénavant »

Ces balles de lavage sont censées reproduire l’action des lavandières qui battaient le linge. Elles se placent dans le tambour de la machine à laver où elles brassent et battent le linge, qui serait ainsi mieux lavé, mieux rincé, plus doux et plus facile à repasser. Elles agissent aussi contre le calcaire. Il est également possible d’obtenir les mêmes effets avec des balles de golf, qui coûtent 0,50 l’unité.

 

Economies :

En caoutchouc naturel, elles sont réputées increvables : elles résistent à tous les types de produits et à toutes les températures. Elles permettent de réduire la quantité de lessive de 20%, d’abandonner l’adoucissant et de réduire la température de l’eau. On les trouve dans les magasins et supérettes bio où elles sont vendues par lots de 12 pour 20 euros. Pour 3 lavages hebdomadaires, le coût annuel de la lessive, sans compter l’adoucisseur, est de 55 euros. L’économie nette est donc de 7 euros, avec un amortissement des balles sur 3 ans. (Article trouvé sur le site : écono-écolo.org  du 24 mars 2011)

PS : Ok, c’est beau tout ça ! mais primo, il faut une machine à laver ( je n’ai pas de machine à laver) secundo, est ce que cela marche aussi avec des balles de tennis ? Attention, ne pas utiliser des boules de pétanques, ça risque d’être « destroy ».  j’hésiterai également de me servir de balle de football…. faut déjà être balèze pour introduire une balle de football dans le tambour !

Lorsque je fais ma lessive, j’utilise mes pieds (car  je ne lave pas à la main , mais au pied !) et « splaatch splaatch  splaatch…. je patauge dans une grande bassine en  reproduisant les mêmes gestes que les anciens vendangeurs qui piétinaient les raisins de cette manière.

Allez, voici donc un billet qui sent bon la propreté et le singe frais.. heu ! je voulais dire le linge frais !

 

Le jeûne alimentaire

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« A partir de dorénavant »


Depuis très longtemps, l’homme est habitué aux jeûnes alimentaires (aléas du climat, mauvaises récoltes, difficultés financières …). En outre les grandes religions indiquent souvent la pratique d’un jeûne annuel de plusieurs semaines (carême chrétien, ramadan musulman, jeûne bouddhiste…). Plus que d’une pratique religieuse, il s’agit avant tout d’une affaire de santé. Après les repas d’hiver souvent gras le corps a besoin de s’alléger et de se « nettoyer » avant d’aborder la belle saison et de regénérer ses cellules.

L’abondance de notre société et la peur du manque nous ont fait oublier ces pratiques. Nous avons aussi oublié d’écouter ce que notre corps nous dit. Qui a envie de manger lorsqu’il est malade ? Et pourtant souvent la médecine classique nous recommande de nous alimenter.

Mais peut-être notre corps a-t-il raison ? Peut-être a-t-il besoin de toute son énergie pour combattre la maladie et n’a-t-il pas de temps à perdre dans un processus de digestion assez lent et consommateur d’énergie ? En outre des études montrent que l’accumulation des déchets dans l’organisme pourrait être à l’origine des cancers.

Afin d’aider le corps à éliminer ces déchets il est bon de l’habituer de façon régulière (une fois par semaine) à lui en laisser le temps et l’énergie. Le jeûne hydrique consiste à s’alimenter uniquement d’eau et de tisanes sur une journée. Pour ceux qui craindraient les contraintes d’un jeûne drastique sachez qu’il est tout à fait possible d’effectuer un jeûne hydrique en pratiquant une journée de travail habituelle. Il s’agit alors de se nourrir exclusivement d’apports liquides et non solides : jus de fruits frais, soupes et bouillons de légumes, eau et tisanes.


Une autre technique peut aussi consister en la pratique d’une monodiète. Il s’agit alors de s’alimenter uniquement d’un seul aliment pendant la journée de jeûne, en plus des boissons (eaux, tisanes) à volonté. Il est souvent recommandé de consommer uniquement du raisin frais ou du riz complet ou demi-complet, à volonté, aux heures de repas. Cette technique est moins contraignante que le jeûne hydrique et peut représenter une première étape, par exemple.

Attention : les jeûnes et monodiètes ne doivent pas être réalisés sans un avis et un suivi médical.

Pour en savoir plus : Bio-tendances ( Article paru  sur le site Écono-écolo / 18 mars 2011)