Archives Mensuelles: août 2011

Votre cerveau est il enflé !

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« A partir de dorénavant »

Avez-vous parfois l’impression que votre cerveau ne fonctionne plus comme avant ?

Malheureusement, ce n’est sans doute pas qu’une impression. Les problèmes de mémoire affectent pratiquement toutes les personnes qui prennent de l’âge.

Certaines opérations mentales, comme faire des comparaisons rapides et mémoriser des informations sans lien entre elles, connaissent un pic à l’âge de 22 ans.

Dès que vous atteignez 27 ans, ces capacités commencent à décliner, selon une étude publiée dans la revue médicale Neurobiology of Aging par une équipe de psychologues de l’université de Virginie. Le déclin devient alors apparent dans des catégories comme le raisonnement abstrait, la rapidité du cerveau, et la résolution de puzzles.

Mais en moyenne, le véritable déclin de la mémoire commence autour de 37 ans.

En revanche, vous pouvez continuer à augmenter vos connaissances générales, et enrichir votre vocabulaire courant, jusqu’à 60 ans.

Les scientifiques ont toujours considéré que ces évolutions, connues sous le nom de « Déclin Cognitif lié à l’âge » (Age Related Cognitive Decline, en anglais), étaient inévitables, et qu’elles étaient une conséquence normale de la vieillesse. Par conséquent, la plupart d’entre nous avons toujours considéré que nous ne pouvions rien faire pour lutter contre ce phénomène, et qu’il fallait simplement nous habituer à vivre avec.

Mais de nouvelles recherches scientifiques affirment aujourd’hui que ce n’est pas le cas. En fait, il apparaît que non seulement vous pouvez freiner la diminution de votre mémoire, mais que vous pouvez même inverser le déclin.

D’après une étude publiée dans l’édition d’octobre 2010 du Journal of Nutrition, une revue scientifique spécialisée, il apparaît qu’un des facteurs clés des pertes de mémoire est l’inflammation du cerveau.

Cette inflammation est causée par des cellules immunitaires qui fonctionnent trop fort. Elles produisent un excès de protéines inflammatoires dans le cerveau, que l’on appelle des cytokines.

Au bout du compte, votre cerveau « enfle » sous l’effet de l’inflammation. Et vous perdez les clés de votre voiture… une nouvelle fois.

Heureusement, selon les chercheurs, ces trous de mémoire peuvent être comblés en augmentant votre consommation d’une substance qui se trouve dans de nombreuses plantes, herbes, légumes, et extraits végétaux.

Il s’agit de la lutéoline.

Une substance naturelle diminue l’inflammation du cerveau

La lutéoline est un flavonoïde, c’est-à-dire un des 6000 composés chimiques qui donnent leur couleur aux plantes, en l’occurence le jaune. De nombreuses recherches expérimentales décrivent la lutéoline comme un agent chimique qui réduit considérablement les inflammations (1). A noter que ces caractéristiques laissent à penser qu’elle joue aussi un rôle important dans le prévention du cancer.

Les chercheurs ont découvert qu’augmenter le taux de lutéoline dans l’alimentation de souris pendant quatre semaines améliorait de façon significative leur capacité à apprendre et leur mémoire, par rapport aux autres.

La mémoire utile des souris âgées a été littéralement restaurée au niveau de ce qu’elle était à un plus jeune âge.

De plus, lorsque les scientifiques ont examiné les cerveaux des souris qui avaient reçu une supplémentation en lutéoline, ils ont découvert, à leur grande surprise, que les niveaux de cytokines inflammatoires dans leur cerveau étaient équivalent à celui de souris beaucoup plus jeunes. En d’autres termes, c’était comme si les scientifiques avaient entre leurs mains des souris qui étaient des années plus jeunes, sur le plan mental, qu’au début de l’expérience !

Augmentez votre niveau de lutéoline

La meilleure façon d’augmenter votre taux de lutéoline dans votre cerveau est de consommer plus d’aliments qui en contiennent.

Elle se trouve essentiellement dans les feuilles et l’écorce des fruits, ce qui n’est pas évident à manger tous les jours.

Par contre, vous en trouvez aussi dans le poivron vert, le céleri, le thym, le pissenlit, la menthe poivrée, la camomille, le romarin, l’origan et la sauge (variété Salvia Tomentosa).

Les personnes qui cuisinent de façon traditionnelle, et qui utilisent donc toutes ces herbes, fraîches, pour agrémenter leurs plats, ont donc normalement un bien meilleur appport de lutéoline que les autres.

Il y en a aussi dans les carottes et la perilla, une plante japonaise dont on fait de l’huile, disponible dans le commerce en France ; cette huile est très parfumée et riche en oméga-3.

L’inflammation de votre cerveau diminuera, votre mémoire s’améliorera.

A votre santé !

( article écrit par : Jean-Marc Dupuis, sur le site  » santé et nutrition » / 31 aout 2011)

Parlons un peu de l’hêtre

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Hêtre

« A partir de dorénavant »


Fabuleux arbre dont le tronc lisse à l’écorce gris acier rappelle la trompe ou la patte d’un éléphant, et dont la taille et la puissance tranquille évoquent aussi ce proboscidien, le hêtre est par ailleurs un arbre magique. Pour vous en assurer, il vous suffit de pénétrer dans un bois planté de hêtres matures au début d’une soirée d’automne et, pour peu que vous gardiez le silence et restiez aux aguets, vous verrez s’activer entre ses généreuses branches une multitude de petits êtres féeriques – dryades, faunes et sylvains taquins pour ne nommer qu’eux. Car, plus que toute autre espèce, le hêtre attire ces divinités des forêts.

Son nom

« Hêtre » vient du francique hester qui signifie « jeune arbre ». En ancien français, il portait le nom de « fou ». Dérivé du grec, le nom latin de l’espèce, fagus, veut dire « manger » par allusion à son fruit-noix qui est comestible. On lui a attribué d’autres noms vernaculaires – foyau, foyard, fagette, faillette – tous plus ou moins dérivés de « fou » et de « fagine », terme qui désigne le fruit et qui a éventuellement donné « faîne », littéralement « gland de hêtre ».

Et ça se mange?

Les jeunes feuilles du printemps sont tendres et ont une saveur agréable, qui sera mise en valeur dans les salades.

On dit que l’écorce intérieure est comestible, mais on rapporte peu d’usages dans ce sens. En Scandinavie, on a fait du pain avec de la sciure de hêtre bouillie, séchée au four, pulvérisée et mélangée à de la farine. Dieu, que les temps devaient être durs pour en être réduits à manger de la sciure!

Ce sont les faînes qui présentent le plus grand intérêt culinaire. D’abord parce qu’elles renferment une huile comestible qui, contrairement aux autres huiles, a la particularité de se conserver longtemps, voire de se bonifier avec le temps.

Ensuite parce qu’elles sont excellentes telles qu’elles. Chez nous ainsi que chez nos cousins du sud, elles ont fait l’objet d’un certain commerce. Il fut un temps, paraît-il, où on les trouvait dans la majorité des épiceries de campagne. Pour les cueillir, on attendait qu’elles commencent à tomber, puis on étendait au sol des toiles ou des couvertures, histoire de s’éviter les 40, voire les 60 mètres d’escalade qu’il aurait fallu se taper pour les ramasser directement sur l’arbre. Bien sûr, cela voulait dire qu’une partie de la récolte irait aux écureuils, mais on pouvait toujours se consoler en se disant que, un jour ou l’autre, si la faim tiraillait trop et que la perdrix venait à manquer, l’écureuil se retrouverait à griller sur la broche ou à rôtir dans les braises…

HêtreDans toute l’aire qu’occupe l’arbre (l’est du Canada et des États-Unis), les Amérindiens consommaient les faînes, crues ou cuites, ou les écrasaient pour les ajouter à la pâte à pain ou aux gâteaux. Durant l’hiver, ils n’hésitaient pas le moins du monde à piller les caches de la souris sylvestre – Peromyscus maniculatus, de son petit nom. Il faut dire que ce minuscule rongeur a les yeux pas mal plus grands que la panse, car il lui arrive de faire des réserves astronomiques. On a vu, dans un seul endroit, de huit à dix litres de ces petites noix empilées en tas plus ou moins pyramidaux. Les Amérindiens n’avaient pas besoin d’un sens exceptionnel de la traque pour repérer une cache, Peromyscus ayant eu la courtoisie de leur indiquer le chemin en laissant traîner sur la neige les écales des faînes tout juste grignotées.

À noter qu’il ne faut pas abuser des faînes, car elles renferment une substance irritante qui, à hautes doses, peut causer des malaises gastro-intestinaux. L’huile, par contre, en serait entièrement dépourvue.

Et ça soigne quoi?

Contrairement à diverses autres écorces, celle du hêtre ne semble pas avoir fait un stage remarqué dans la médecine classique, tant en Europe qu’en Amérique. Elle échappe même à la Matière Médicale des soeurs de la Providence, dont le souci d’exhaustivité est pourtant indéniable.

Par contre, dans la médecine populaire, on l’a largement employée. À cause de ses propriétés fébrifuges, on s’en est servi comme succédané du quinquina dans le traitement de la malaria. C’est aussi un antiseptique général et pulmonaire, un vermifuge, un astringent et, à fortes doses, un purgatif. Outre dans le paludisme, on l’a employée contre divers autres parasites intestinaux, ainsi que dans les affections pulmonaires et dans la diarrhée.

On préparait l’écorce sous forme de décoction, à raison de 30 grammes par litre d’eau, qu’on faisait bouillir jusqu’à réduire de moitié. On prenait deux tasses par jour.

Les Amérindiens se servaient d’une compresse trempée dans la décoction de l’écorce pour soigner les démangeaisons cutanées, particulièrement celles qui sont provoquées par l’herbe à puce.

Les feuilles étaient appliquées sur les enflures, les ampoules et les excoriations. On les mâchait pour soigner les gerçures aux lèvres et les douleurs aux gencives. Les premiers colons appliquaient les feuilles directement sur les brûlures, ou en préparaient une décoction qui soignait tant les brûlures que les engelures.

À une époque lointaine, on recueillait l’eau qui stagnait dans les parties creuses du hêtre pour soigner les escarres, que ce soit chez les humains, les chevaux, les chèvres ou les moutons.

De façon générale, tant en Europe qu’en Amérique, on s’est servi de l’infusion des feuilles ou de l’écorce du hêtre pour laver les plaies, enflures et irritations de tout acabit.

Si l’écorce et les feuilles de hêtre n’ont guère eu de renommée, la créosote, substance tirée du goudron provenant de la distillation du bois, a été largement employée en médecine. Celle que l’on tirait du goudron de hêtre était réputée pour être la meilleure de toutes. On lui attribuait des propriétés astringentes, irritantes, narcotiques, antiseptiques, ondotalgiques et escarotiques (contre les escarres). On savait qu’elle cautérisait rapidement les muqueuses avec lesquelles elle était mise en contact. Par voie interne, on l’employait dans la dysenterie, la diarrhée, la tuberculose et les maladies respiratoires, le choléra, la blennorragie et les autres affections du même genre, les nausées et les vomissements des « hystériques » et des femmes enceintes, ainsi que dans le mal de mer.

Les usages par voie interne étaient nombreux : dans les hémorragies causées par les « piqûres des sangsues » et les coupures, en injections dans la matrice pour les pertes utérines, les fièvres puerpérales, etc., dans les oreilles pour l’ulcération du méat extérieur et pour la surdité due au « manque de cérumen », aussi en injection pour les ulcères fistuleux. En lotion sur les ulcères scrofuleux, syphilitiques, cancéreux et indolents, sur la « pustule maligne », les engelures, l’érysipèle, les brûlures, surtout si elles suppuraient beaucoup, et sur les plaies menacées de gangrène. En gargarisme, dans les maux de gorge putrides, la diphtérie, etc., en onguent, pour les maladies de peau.

Fiou! Heureusement que ces maladies-là n’existent plus! Sinon on ferait quoi sans créosote de hêtre?

Article trouvé sur le net : passeportsante.net

Image : www.kurtstueber.de

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Miracles du raifort

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« A partir de dorénavant »

Le raifort : La pénicilline du jardin


Manger du raifort est très sain. On parle souvent du raifort comme de la pénicilline du jardin. Saviez-vous que le raifort est l’un des aliments les plus sains ? Le raifort a une double contenance en Vitamine C, comme le citron et contient aussi les vitamines B1, B2 et B6, tout comme bon nombre de sels minéraux (magnésium, calcium, phosphore, fer…) des substances antibiotiques (allicine et sinigrine).Le raifort facilite la digestion et la circulation sanguine, tout en régulant la tension. Le raifort fortifie les défenses immunitaires et protège des refroidissements (NDA : C’est peut-être pour cela qu’il se trouve dans les assiettes des alsaciens durant les rudes périodes hivernales ?) Le raifort en application externe aide contre les rhumatismes, ichias et les piqûres d’insectes.

Coutume allemande : si vous avez mal à la tête, prendre un peut de raifort râpé et respirer les vapeurs jusqu’à devoir éternuer !

Le raifort vous aide à rester en bonne santé tout en mangeant


Si vous essayer de perdre du poids, soyez sûr que le raifort ou la moutarde soient sur votre liste de commissions. En effet, ces condiments ont eu récemment une très bonne note du NHLBI (National Heart, Lung and Blood Institute), l’institut de la santé public aux États-Unis. Ils ont été très bien notés pour leurs saveurs et leur faible contenance en graisse.

Le raifort et la moutarde prévienne contre des bactéries nocives

La prochaine fois que vous manger du raifort, vous ne relevez pas seulement la saveur de votre plat, mais vous prévenez aussi contre des maladies dues à l’alimentation. Le raifort et l’huile de moutarde protègent contre la Listeria, E. coli, Staphyloococcus aureus et d’autres pathogènes alimentaires. La raison : Le raifort et l’huile de moutarde contiennent un purgeant chimique appelé allylisothiocyanate (AITC). L’huile de moutarde a 93% AITC, et le raifort 60% de cet ingrédient.
source : Journal of food Science (vol. 63, N° 4 1998)

Le raifort : des millions de possibilités

En cuisine, avec le raifort on a des millions de possibilités : beaucoup de saveur et pas de graisses . Dans une cuillerée de raifort râpé, il y a seulement 6 calories, 1,4 grammes de carbohydrates, 14 milligrammes de sodium, 44 milligrammes de potassium, 9 milligrammes de calcium, 5 milligrammes de phosphore ET ZERO GRAISSES.
Pour savoir tout ce que l’on peut préparer avec le raifort, rendez-vous dans l’espace recettes

raifort.free.fr/vertus/vertus.html