Archives Mensuelles: février 2012

Le pays du  » soleil levant  » sous la neige

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C’est le titre de la une du journal  L’avenir ( 29 fevrier)

 
<P>Toru YAMANAKA</P>

 La neige s’est invitée au Japon. Ces photos prises ce mercredi matin nous donnent à voir des paysages enchantés où la réalité ressemble à la beauté d’estampes hivernales.

Et oui, après le soleil, le vent voila la neige !

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Journée typique ( si typique, va te raser ! )

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Pour changer un peu de la morosité ambiante, je vous écris ces modestes lignes où je raconte une journée habituelle lorsque je travaillais et habitais encore en Crète.

Comment vous décrire une journée typique du gaulage des oliviers, en faisant pas trop long et en vous permettant de penser vite à autre chose ? (comme le prochain vote en France par exemple ?) 

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Les jours de travail aux oliviers, je me levais vers 7h du matin.

Le temps de faire un brin de toilette, frotter les quelques grains de sable onirique qui me chatouillaient encore les yeux, de la façon la plus douce ,balayer les restes de mon rêve évaporé, brosser les dents avec toute l’énergie du désespoir……Car, il m’était impensable de partir comme ça , presque à l’aurore, crinière au vent, sans avoir pratiqué ce petit rituel odontologique, si je puis dire.

Ensuite, un petit besoin utile à la physiologie humaine ; je ne rentre pas dans les détails et tire la chasse aussi sec.

Me voila rendu vers les 7H30, j’ingurgite un café, et nous partons dans les oliveraies pour 8H.

Nous travaillons en général ( et moi en salopette) jusqu’à midi, puis reprise à 13h jusque 16H30 / 17H.

Pas trop de suspens en fin de compte !

Après la journée de labeur, ( au pays de l’huile d’olive ) je buvais un raki ( rarement au singulier) au miel ,en regardant la télé.

J’écrivais une lettre ou deux, ( pas internet à l’époque) je lisais un peu et puis je regagnais mon logis.

Parfois je lisais encore un chouia, accompagnée d’une petite flambée, ( mais pas au rhum) de quoi couper un peu le froid de la nuit.

J’étais dans un endroit assez isolé.

Figurez vous que si j’avais envie d’aller à la poste, je devais parcourir 7km (plus 7km le retour) Fallait être motivé !

Idem, pour l’épicerie la plus proche qui était à 7km de mon village.

Je vivais où ? Comment on nommait encore cela ? Ah oui, un BLED !

Le traquet motteux

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Le traquet motteux, un mini oiseau capable de migration record

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Un spécimen de traquet motteux photographié en France (Crédits : Philippe Kurlapski - Wikipédia)

Le traquet motteux est un oiseau de seulement 25 grammes capable de voyager depuis l’Arctique jusqu’à l’Afrique sub-saharienne. Selon une étude, il serait en mesure de parcourir chaque année 30.000 kilomètres.

Le petit passereau insectivore connu sous le nom de traquet motteux se reproduit dans le nord du Canada et en Alaska à la saison chaude mais passe l’hiver dans des régions très éloignées. Ainsi, cet oiseau de 25 grammes seulement (l’équivalent de deux cuillères à soupe de sel !) est capable de migrer vers différentes régions d’Afrique pour y hiverner, ce qui lui fait parcourir chaque année pas moins de 30.000 kilomètres aller-retour.

Rapporté à sa taille, ce cycle migratoire est l’un des plus longs jamais observé pour un quelconque oiseau dans le monde, estime l’étude qui révèle le record de ce mini-oiseau. Au cours de ces travaux publiés mardi dans la revue Biology Letters de l’Académie des sciences britannique, des biologistes canadiens et allemands ont utilisé des engins de géolocalisation miniaturisés de seulement 1,2 gramme. Ceux-ci leur ont permis de suivre en tout 46 traquets durant plusieurs mois et sur de longues distances. 30 d’entre eux ont été équipés en Alaska et 16 autres sur l’île de Baffin, située sur la côte arctique orientale du Canada, de l’autre côté du continent nord-américain.

Seuls cinq des trente traquets d’Alaska équipés en 2009 sont revenus l’année suivante. Leur détecteur a alors révélé qu’ils avaient passé l’hiver en Afrique de l’est, aux confins du Soudan, de l’Ouganda et du Kenya. Durant l’automne, les oiseaux survolaient le nord de la Russie et le Kazakhstan avant de traverser le désert d’Arabie. Un périple d’environ 14.600 kilomètres qui leur a demandé trois mois. Au printemps suivant, ces oiseaux ont suivi la même route migratoire en sens inverse, en seulement 55 jours cette fois.

Le seul oiseau terrestre à faire un tel voyage

Les 16 traquets marqués dans l’est du Canada en 2010, eux, ont parcouru les 3.400 kilomètres séparant l’île de Baffin des îles britanniques en seulement quatre jours, soit une vitesse moyenne de 850 kilomètres par jour, souligne l’étude relayée par l’AFP. Ils ont alors bifurqué vers le sud, traversant l’Europe pour hiverner sur la côte de Mauritanie. Ils ont ensuite fait le voyage en sens inverse une fois le printemps revenu.

Au vu de tels périples, « le traquet motteux est le seul oiseau terrestre connu qui relie physiquement deux écosystèmes radicalement différents entre le Vieux Monde et les régions arctiques du Nouveau Monde« , conclut Ryan Norris de l’université canadienne de Guelph (Ontario).

(article trouvé sur le site de : Maxi-Science du 16 février 2012)