Archives Mensuelles: juin 2012

.Mon premier repas à Shangaï

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En Chine, il y a beaucoup de choses qui diffères de notre bonne vieille Europe.

Il y a certes la langue mais également la gastronomie

Le premier repas que je fis, me surpris de la plus belle manière.

Ce n’est pas le fait de devoir utiliser des baguettes, mais ce que je trouvais dans mon plat

D’abord, nous étions dans un resto japonais et non chinois.

Mon hôte avait choisi pour nous, un bel assortiment de sushis et sashimis ( c’est le mézé japonais, leurs tapas à eux) j’avais déjà mangé des sushis et des sashimis dans ma vie, et donc rien de bien nouveau pour moi.

J’ai toujours aimé ces sortes de mignardises enrobées d’une feuille d’algue avec du riz et du poisson.

Mais c’est la salade en accompagnement qui m’intrigua le plus.

Dans une petite assiette était disposée une sorte de laitue avec du radis émincé et puis ces petites choses blanches qui grouillaient un peu partout.

Je pensais en mon for intérieur : C’est une salade avec des vers vivants ?

Comment manger cela sans faire affront à mon hôte ?

Avaient ils bien lavé la salade en cuisine ?

Un examen plus approfondi de mon assiette, me révéla, qu’en fait de vers grouillants, ce n’était que des petits oignons très très finement hachés qui se tortillaient ainsi par une simple réaction physique.

J’avais bien dis à mon hôte que j’étais végétarien, il n’allait quand même pas faire cette blague…… me faire manger des vers !

Enfin, voilà , ce n’était pas bien grave, juste une furtive confusion , je n’avais rien dit à mon hôte de ce léger embarras.

Le plus important ,c’était de tenir convenablement les baguettes en restant dans le décorum de ce chic petit resto.

( mais pour cela , je fis un sans faute ou presque )

 

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Un p’tit ni hâo de la Chine

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Dire que la Chine est grande, c’est un euphémisme, car ce pays est énorme, hors norme.

Vous comprenez déjà cela , lorsque vous vous approchez de l’aéroport.

Un métro vous mènes directement de l’aéroport à la ville de Shanghai. ( il y aurait 17 ou 18 millions d’habitants dans cette mégapole, 25 millions en comptant les faubourgs et banlieues)

Une ville qui à elle seule contiendrait quasi deux fois la population de la Belgique.

C’est bien la New-York asiatique avec ses buildings ultra modernes. ( voir ci dessous)

Franchement au début, je me suis senti un peu écrasé, oppressé dirai je !

Vous pensez bien, moi qui vient d’un pays minuscule ! (et Bruxelles, ce village d’un million d’habitants seulement!)

Et je tâterai encore de la ville durant mon séjour,.

Dès le lendemain de mon arrivée à Shanghai, nous partions déjà Cheu-Feng ( mon ami et «neveu » chinois) et moi pour Pékin( Beijing) Mon premier vol intérieur Shanghai-Pékin.

Je n’aurai jamais pris autant d’avion durant un séjour (Le Vol aller retour Amsterdam-Shangai puis quatre avions des lignes intérieures)

Ps : Nia hâo = bonjour en Chinois

 

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Le « martien » le plus célèbre est parti vers une autre destination.

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Ray Bradbury, l’écrivain américain, devenu célèbre pour ses « Chroniques Martiennes » est décédé ce mercredi matin à l’âge de 91 ans.

06 Juin 2012 16h44

L’écrivain américain de science-fiction Ray Bradbury, auteur entre autres des « Chroniques martiennes » et de « Fahrenheit 451″, est mort à l’âge de 91 ans, a annoncé sa famille mercredi.

« Le monde a perdu l’un des plus grands écrivains que j’ai connus, et un des hommes les plus chers à mon coeur. Repose en paix Ray Bradbury », a déclaré sur son compte Twitter Danny Karapetian, petit-fils de la légende de la science-fiction.

Son oeuvre révélait un auteur inquiet de la survie spirituelle de l’humanité face au matérialisme de la société.

Adapté au cinéma en 1966 par François Truffaut, « Fahrenheit 451″ (1953), inspiré par les autodafés nazis de livres écrits par des juifs, évoquait les dangers de la censure et du contrôle des idées dans un monde totalitaire.

Auteur prolifique (cinq cents nouvelles, une trentaine de romans, des contes, des poèmes), on lui doit aussi de nombreuses pièces de théâtre et des scénarios pour le cinéma, comme « Moby Dick » (1956) pour John Huston, mais aussi pour la télévision, notamment « La 4e dimension » et des épisodes de « Alfred Hitchcock présente ».

Né le 22 août 1920 à Waukegan (Illinois, nord des Etats-Unis), Raymond Douglas Bradbury découvre la littérature à l’âge de 7 ans avec Edgar Poe.

Fils d’un père technicien et d’une mère d’origine suédoise, il a 14 ans lorsque ses parents s’installent à Los Angeles. Il a 17 ans lorsque sa nouvelle « Script » est publiée dans une revue de science-fiction.

« La chose la plus amusante dans ma vie, c’était de me réveiller chaque matin et de courir jusqu’à la machine à écrire parce que j’avais eu une nouvelle idée », se réjouissait-il en 2000.

L’un des plus grands auteurs de science-fiction de la très grande époque vient de partir pour Mars, ou Alpha du Centaure, voire un peu plus loin. Selon sa fille Alexandra Bradbury, le romancier Ray est décédé mardi soir, dans sa résidence de Californie, rapporte l’AP.

« M. Bradbury est mort paisiblement, hier soir à Los Angeles, des suites d’une longue maladie », précise tout simplement un porte-parole de la maison HarperCollins. Aucun détail n’a été donné sur le décès de l’homme qui aura offert au public Fahrenheit 451 (dont Frédéric Beigbeder se sera indûment emparé) mais surtout les Chroniques martiennes, chef-d’oeuvre de nouvelles ou de récits, narrant une série d’événements sur une planète aux multiples images.

 


Agé de 91 ans, le romancier avait l’habitude de raconter toute son affection pour les bibliothèques, des lieux qu’il avait commencé à fréquenter dès l’âge de 6 ans. Et où il avait entrepris d’alimenter tout l’imaginaire qu’il déploiera dans ses livres. Utilisateur assidu des fauteuils de la bibliothèque de la petite ville de Waukegan, en Illinois, où il avait vu le jour, Bradbury devient très vite accro aux comics de SF et leurs flying saucers qui descendent en flèche sur les États-Unis. À 18 ans, ses premières nouvelles sont diffusées dans les pulps, magazines bon marché et très populaires.

À propos des bibliothèques, l’écrivain indiquait qu’elles étaient le meilleur lieu pour apprendre, incitant les jeunes à « ne pas aller à l’université » car selon lui « ce n’est pas une bonne expérience ».

Alors forcément, oui, Bradbury défend les bibliothèques et l’accès gratuit à la culture. Mais alors, Internet ? Alors, là, vous faites fausse route, en revanche : « Internet, c’est une grande distraction », lâche Bradbury. Et récemment, il a été contacté par Yahoo! qui, voilà deux mois, souhaitait mettre en ligne un de ses livres. « Vous savez ce que je leur ai dit ? “Allez au diable. Allez au diable, vous, et votre maudit Internet“ ».

Les sataniques ebooks

Un petit différend avec les ebooks, donc ? Oui. Pour l’auteur de Farenheit 451, tout cela c’est un peu « dénué de sens, ce n’est pas vrai. C’est dans l’air, quelque part ». Pour lui, la bibliothèque publique de Los Angeles reste un endroit plus magique que jamais : il s’y rend encore régulièrement.

Et ces dernières années, l’auteur avait pris pour habitude de tailler en pièces le livre numérique et tout ce qui concernait le sujet de près ou de loin. La présentation officielle de l’auteur en avait même fait un fonds de commerce, tant le détail était croustillant : « Jusqu’à ce jour, il n’a jamais utilisé un ordinateur. Il écrit sur une vieille machine IBM Selectric ou dicte ses histoires à sa fille par téléphone. Ce n’est pas tant un obstacle que l’on pourrait le croire : depuis Farenheit 451, Bradbury écrit rarement plus de deux heures par jour ».

Parmi ses oeuvres les plus fameuses, citons les immanquables Chroniques Martiennes (1954), Fahrenheit 451 (1955) ou La foire des ténèbres (1964). Au fil des années, Bradbury s’est taillé une solide réputation d’auteur de science-fiction, bien qu’il ait toujours réfuté ce terme, acceptant son unique utilisation pour Fahrenheit 451. 

Bradbury critiquait également il y a peu la politique spatiale de Barack Obama, en déplorant que le chef d’État n’accorde pas plus de crédits aux missions, et notamment à la construction d’une base martienne, le seul moyen, selon lui, de vivre éternellement.
Resté un enfant tout le long de sa vie, explique Danny Karapetian, son petit-fils, Bradbury avait remporté en 2004 la National Book Foundation Medal, pour l’ensemble de son apport à la littérature américaine.

L’amuseur de foire, qui, en 1932, toucha Bradbury avec une lame électrifiée. Il n’avait que 12 ans. Et le forain de lui ordonner : « Vis pour toujours ! » Pas assez convaincant ?