Archives Mensuelles: janvier 2013

Ticket pour la Crète

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Les souvenirs se pressent dans ma tête, pour vivre à nouveau, et prolonger les doux moments du passée, lorsque je vivais encore en Crète.

Décidément, je ne serai pas sorti indemne de cette histoire. Cette île m’aura vraiment marqué au plus profond de mon être.

Alors, la meilleure façon c’est de continuer mon travail d’écriture.

Je vois cela à l’instar d’un travail d’entretien, de culture. Si je plante à nouveau mes petites graines de souvenir, elles donneront (du moins je l’espère) une belle moisson.

Impossible d’éviter les jachères nostalgiques, ni les moments plus sombres, lorsqu’il pleuvait à l’intérieur de ma tête.

Cela sera comme un véritable devoir de mémoire.

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Je vous dis à très bientôt pour m’accompagner à nouveau sur les chemins de Crète.

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Lorsqu’il fallait repeindre les cloches. / péripéties crétoises.

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C’est une belle journée en perspective.
Les plus gros travaux sont à présent terminés.
Le monastère a retrouvé son calme.
Plus de va et vient avec des brouettes chargées de ciment, ni le bruit du roulement de tambour de la bétonnière et la poussière voltigeant partout.
Le jasmin peut à nouveau remplir de ses molécules divinement parfumées l’air du parvis et de la pergola.
Il fait tellement chaud qu’une douce sensation indolente parcourt tous vos membres.
Cela fait une demi heure que la cloche a retenti, mais la lourde porte est restée impassible.
Alors, je décide de faire une visite au poulailler afin de dire bonjour à Skilakia le petit chien qui en est le gardien.
Je balaie l’endroit et ramasse les œufs qui sont disséminés.
Voila, Kalogria qui vient d’ouvrir, et qui s’amène avec son seau d’épluchures pour les poules. Bonjour Christos, me dit-elle, Il y a l’igoumène qui te cherche.
Je monte prestement les escaliers menant à la cuisine pour rencontrer le pope.
Je prends mon petit déjeuner avec lui. Ensuite il me montre le boulot à effectuer. Aujourd’hui, je te propose un travail assez facile, il s’agira de monter sur le toit de l’église pour aller repeindre à l’huile de lin, le clocher et la croix. M’explique t-il.
Je ne suis jamais très à l’aise sur une échelle et monter là haut, ne m’enchante guère.
Néanmoins j’obtempère.
Pour accéder à cet endroit ce n’est pas le plus compliqué.
Le toit est surmonté d’un dôme avec une grande croix, mais le clocher se situe à l’extérieur. (Comme bien souvent dans les églises orthodoxes)
La construction est conçue en trois arches qui abritent chacune d’elle une cloche.
Celles du bas sont aisées à faire, quand à la dernière, je suis à califourchon dessus.
Je tiens d’une main le pot d’huile de lin et de l’autre je manie la brosse.
Je me demande ce que je fais là haut car j’ai un de ces vertiges.
J’interpelle l’igoumène que je vois passer en bas en lui disant que j’ai peur de tomber.
N’ai crainte, si tu tombe, Dieu te prendra dans ses bras pour mieux atterrir.
Je ne suis pas très satisfais de sa réponse, et ne tiens pas à vérifier la véracité de ses propos.
Il a tout l’air de croire qu’il est impensable de chuter car je suis sous la protection de Saint- jean Prodromos et du vénérable monastère.
Je pourrai aussi en cas de besoin utiliser la longue corde qui sert à faire actionner les battants des cloches et ainsi descendre en rappel.
Je badigeonne tout l’ensemble, en faisant abstraction du vide au dessous de mes pieds.
Cette partie délicate du boulot se fait sous la supervision de l’igoumène. (supervision, c’est un pléonasme car le pope est myope !)
La récompense, c’est de pouvoir contempler le panorama époustouflant qui s’étale devant mes yeux, depuis mon perchoir.
La matinée est bien avancée et je sens le fumet de la cuisine qui monte narguer mes narines.
Après le repas, c’est la sacro-sainte sieste obligatoire.
L’après midi, je décide d’aller jusqu’à la petite plage en bas.
Skilakia est fou de joie de partir avec moi.
Dès que je suis un peu éloigné du monastère, j’enlève mon pantalon à l’abri d’un rocher, pour enfiler un short et mettre un ticheurte.
Cette plage, c’est ma préférée .Il n’y a peut-être pas de sable fin et des cocotiers à perte de vue, mais je peux mettre mes affaires sous l’ombrage d’un figuier. Je nage complètement nu et j’ai l’impression de rentrer dans un bain d’huile parfumée.
Car l’eau est à température idéale et c’est un véritable délice de se baigner.
Je suis sur cette plage depuis près de deux heures quand je vois arriver l’igoumène avec des jumelles en bandoulière.
Je suis surpris de voir le pope, car je n’ai pas l’habitude de le rencontrer à un tel endroit.
Prends garde que le chien ne s’enfuit pas ! Me dit-il. Quel idée de l’amener avec toi, tu ne pouvais pas le laisser dans sa niche ? Ajoute t-il
(Vous parlez d’une niche. C’est un baril de métal que l’on a découpé et à l’intérieur la chaleur est infernale) Oh, ce n’est pas grave et puis comme cela, il noiera ses puces. Lui répondis je évasivement.
Je sors de l’eau, et l’igoumène me voit dans mon tout premier costume couleur chair.
Oh là, fais attention que personne ne te remarque, tu sais comment ils sont dans la région, s’exclame t-il.
Je hausse les épaules.
J’imagine que le pope a du braquer ses jumelles dans la direction de cette petite plage et me voir barboter dans le plus simple appareil.
Cela explique sans doutes sa présence en ce lieu. (sans mauvaises intentions d’ailleurs)
Il a enlevé sa soutane tout en gardant son pantalon, (On a beau être un curé moderne, faut pas exagérer non plus !) et puis s’est mis à faire quelques brasses.
C’est un scoop, car c’est la première fois que je vois l’igoumène agir ainsi ! J’imagine mal Kalogria faire de même.
Cette brave vieille sœur est toujours revêtue d’une chape de vêtement de couleur sombre qui l’a recouvre des pieds à la tête.
A part les dimanches pour aller aux offices, je ne l’ai jamais vu changer d’habits.
Ses robes, avaient du être de couleur noire mais le soleil les ayant tellement délavées et usées, qu’elles paraissaient de couleur beige, et de beige devenaient gris foncé.
Avec le temps et la patience, le camaïeu de gris allait il progressivement redevenir blanc ?
La boucle est bouclée, le cycle est terminé. La lessive temporelle qui nettoie tout, avec le soleil, l’eau, et le vent.
Tous comptes faits, à part le suspens. (Et quand vous êtes suspendu, c’est aussi du suspens ?) Tombera t-il, tombera t-il pas ?
En haut du clocher, j’avais mes orteils qui se crispaient par la frousse.

J’ai fais le brave devant l’igoumène et Kalogria, qui m’ont qualifié de kalopédi*.
Je minimisais le niveau de mon trouillomètre.
Ensuite j’ai arrosé les fleurs, ce qui est un boulot plus dans mes cordes….Vivons dangereusement !
Pour terminer, j’ai été piler de la crotte de mule dans la grotte.
Pas loin du poulailler, se trouve une grotte où jadis l’on attachait les mules.
Pour faire cette tâche spéciale, je m’assois en tailleur et puis je mets quelques étrons séchés sur une grosse meule que je réduis en poudre à l’aide d’une pierre.
Ces excréments sont très vieux et ne sentent pratiquement plus, de surcroît, ils sont très bénéfiques pour le jardin.
Je ramène ma moisson de poudre de crotte de mule, (C’est rigolo, on dirait presque une injure….Espèce de poudre de crotte de mule !)
dans un sac qui servira à engraisser le jardin et faire enfler les bonnes côtes de nos bettes favorites.
Le soir, la lumière résiduelle du soleil associée à celle de la lune donne des reflets argentins et indigos à la mer au loin.
(kalopédi* : bon garçon, brave gars etc.)

Une cheminée en bois.

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D’aucuns connaissent mes aventures crétoises que j’avais consigné dans mon ancien blog.
L’envie de m’y replonger tel un véritable bain de jouvence et de souvenirs.
Dans le billet ci-dessous, je vous emmènerai à nouveau si vous le voulez bien au village de Agios-Spiridon, situé dans le sud-est de la Crète.
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J’avais reçu une petite maison en échange de travaux d’oléiculture.
En effet, je travaillais environ une semaine par an, dans les oliviers de mon propriétaire, et le restant de l’année je pouvais disposer de la maison.
C’était donc un bon plan.
Oh bien sûr, ce n’était pas une villa patricienne, juste une humble demeure de paysan.
Il y avait deux pièces, une en bas pour y loger un âne ou deux biquettes, et l’étage du haut pour y loger votre serviteur.
Cela faisait longtemps qu’il n’y avait plus d’animaux, mais on pouvait voir encore le paletot de l’âne accroché entre deux moellons du vieux mur.
Le mobilier se réduisait à une table, trois chaises, et un grand lit en fer qui grinçait au moindre mouvement ; la literie étant très éprouvée. (la maison appartenait aux grands parents de mon logeur …ma parole, ils avaient du acheter le lit en 1918 lors de leur mariage et n’avaient probablement jamais changé depuis !)
La maison en outre ne possédait ni gaz et électricité, sauf de l’eau courante.
Quand on parle de l’eau courante, ce n’est pas , vous le pensez bien, le fait de courir avec un seau à la main… ouais, c’est aussi de l’eau courante, mais ce n’est pas pareil.
Il suffisait de tourner le robinet et l’eau coulait…. On n’arrête pas le progrès !
En outre, c’est moi qui avait fait le nécessaire pour amener l’électricité ; achetant par la même occurrence une bobonne de gaz pour cuisiner.
Près du lit, une petite trappe était aménagée pour accéder à la pièce du bas. (où je descendais souvent pour y chercher un fagot de bois)
Le climat de la Crète en hiver était plutôt clément, mais parfois lorsque un vent froid soufflait de la montagne, une bonne p’tite flambée devenait nécessaire.
Une ‘ptite flambée ? ouais tu parles ! C’est sans oublier ce jour où j’ai failli faire flamber toute la baraque avec !
Comme je le disais plus haut, l’hiver n’était guère rigoureux dans la région sauf en de rares occasions.
Figurez vous une cheminée plutôt large, devant laquelle était placé un sac en toile de jute lequel avait été tout bonnement badigeonner de chaux.
Ce sac chaulé, retenait peut être un peu l’ardeur du feu, ou les jets crépitants de ce dernier.
Le restant de la structure de la cheminée, tablette comprise, était en bois.(également chaulé)
Du bois pour une cheminée ?
Les derniers locataires n’avaient certainement pas eu les moyens de construire en pierre
( et encore moins en marbre)
Souvent pour se chauffer, les gens dans la région utilisaient un brasero où l’on disposait un ou deux charbons avec quelques branchages et c’était à peu près tout. (c’est ce que j’ai su plus tard.)
Ne connaissant pas la marche à suivre et la prudence lorsqu’il s’agissait d’une cheminée en bois ,je n’avais rien trouvé de mieux que d’enfourner de grosses bûches dans la gueule fardée de chaux de cette dernière.
Et j’allais avoir chaud, croyez moi !
Ah oui, pour sûr, il faisait une température agréable dans la pièce, presque un sauna.
J’avais mis de la musique, et je chantais tout en buvant un bon verre de vin.
Quand j’entendis frapper à ma porte d’une manière un peu vive.
Oui, c’est pourquoi ? Ah c’est toi Yannis que veux tu, que fais tu ?
Mais bon sang Christos, c’est moi qui te demande ce que tu fais ; t’es devenu cinglé ou quoi?
Puis, il m’emmena voir à l’extérieur, cette fumée abondante qui sortait à l’instar d’une folle locomotive. (fumée noire pas de nouveau pape, fumée blanche ok !)
Je crois même me souvenir que les murs commençaient également à fumer (quand on vous dit que ce n’est pas bon de fumer pour la santé !)
La cheminée était bouillante et l’intérieur du conduit tout noir.
Tu sais Christos, mes grands –parents pour se chauffer, se contentaient d’une petite bûchette ou deux, pas plus, toi tu enfournes comme s’il s’agissait de chauffer un alambic à raki !
Réalisant mon erreur, je m’excusais platement et sincèrement, car vraiment, je ne l’avais pas fait exprès.
J’ai du ouvrir la porte pendant au moins une heure pour refroidir la maison.
Pendant ce temps là, j’allai au cafénéion pour me chauffer un peu…le comble !
Je fus une fois de plus la risée (sympathique en outre) des villageois.
Pour la petite anecdote, la plus proche caserne de pompiers se situait à 25 ou 30 kilomètres!
Heureusement que l’issue de cette histoire ne se termina pas d’une manière plus tragique.
Mais avouez quand même, une cheminée en bois, faut le faire, non ?
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Le jour de grâce ( R. Van Gulik )

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« Le juge Ti, c’est moi », aurait dit Van Gulik. Dans ce roman écrit en 1964 et qui se déroule à Amsterdam, il nous invite à rencontrer une autre facette de son personnage, à travers la personnalité de son héros Johann Hendricks, un ancien fonctionnaire colonial hollandais rapatrié après la Seconde Guerre mondiale. C’est un roman étrange, à mi-chemin entre Chase et Simenon, où l’on peut humer le parfum du gin hollandais, du tabac et de la sciure, et dont le héros remporte, après bien des péripéties, d’étonnantes batailles psychologiques et mystiques. À la façon du juge Ti, en quelque sorte. C’est le regard d’adieu, le dernier cadeau de Van Gulik l’enchanteur.

Hollandais, Robert Van Gulik, (1910 – 1967) est un fin érudit et un véritable polyglotte (néerlandais, anglais, japonais, malais, javanais, latin, grec mais aussi chinois et russe). Après avoir étudié à Leyde et à Utrecht le droit et la politique, il entre aux Affaires étrangères. Il s’initie à la poésie et à la calligraphie chinoises, au tibétain et au sanscrit, à la philosophie bouddhiste. Après avoir assimilé cette formation de lettré chinois, il publie deux ouvrages, l’un sur le luth chinois, l’autre sur la peinture. Il continue son œuvre au cours de ses pérégrinations de diplomate, au Japon, au Liban, en Malaisie, à Washington. C’est en 1948 au Japon qu’il traduit un roman policier chinois, le Dee Gong An ou Affaires résolues par le juge Ti, fonctionnaire de l’époque T’ang. En s’inspirant de vieux récits chinois, Van Gulik écrit alors dix-sept récits policiers fictifs, affaires débrouillées par son juge Ti, qui font découvrir au lecteur occidental maints aspects de la vie sociale en Chine ancienne. L’acquisition d’un album de gravures érotiques de la dynastie Ming l’amène à s’intéresser à l’érotisme chinois et en 1962 il publie La vie sexuelle dans la Chine antique, traduit en français en 1971.

Nb de pages 160 p. / Editions :Les Belles Lettres.

ISBN-10 2-251-21010-5

ISBN-13 978-2-251-21010-0

GTIN13 (EAN13) 9782251210100

Livre broché: 15 euros (à paraître en avril 2013)

La bataille du mixeur

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Comme il me reste un peu de salade, des patates, des fanes de colza, des fanes de fenouil,
(et oui, fane de fenouil, pourquoi pas ? J’étais bien fane de David Bowie, il y a quelques années de cela !) de la roquette et quelques rondelles de carottes, je décide de faire une bonne soupe.
C’est une excellente idée, pensais je.
Alors je me met à l’ouvrage, j’empoigne l’économe et je découpe le plus finement possible, tous ces merveilleux légumes si goûteux, car biologiques.(goûteux et à peine plus coûteux que les autres) J’en ai l’eau à la louche, à la mouche, à la babouche, heu !!!… voila, voila, l’eau à la BOUCHE… ouf !!! Avec un humour pareil je serai sûrement hors concours pour le prochain festival d’humour de Rochefort !
Un p’tit hic, je ne possède pas de mixeur et donc, je m’en vais quérir chez ma voisine cet
objet inhérent de toute cuisine contemporaine.
Ho là là, un mixeur ? Je ne sais même plus où je l’ai mis me répondit elle. Attends un instant, je vais le chercher… Quelques minutes passent…. c’est le silence radio…. ( wouaah , quel suspens haletant !!!)
Quelques instant par après, elle revient :
Voilàààà, j’ai trouvé, et elle me tend la chose !
Drôle d’outil en effet, sorti d’un catalogue des arts ménager de 1952. ( mais pas plus tard, alors !)
Ça pèse deux kilos, et je trouve même pas l’endroit où je suis sensé ajuster les deux fouets.
Enfin, j’arrive à brancher le bazar. Tudiiiieu !!! Pour mixer, ça mixe…..à mort !!!
J’ai tapissé une partie du carrelage de ma cuisine avec les débris de légumes qui dégoulinent jusque dans l’évier ! Je dois me protéger en utilisant un couvercle tel un bouclier pour éviter d’être ébouillanté !
A mon humble avis, à l’époque, on devait fournir également l’imperméable avec le mixeur ( la paire de bottes était en option ) De surcroît, je devrai refaire ma vaisselle qui a été copieusement et furieusement aspergée !
Alors, ça va le mixeur ? me dit la voisine
Heuuu !! oui oui c’est ok , lui dis je en crânant !
Si tu veux, je te le donne ajoute t elle, je ne m’en sers jamais !
Ah, bon ? Heureusement qu’elle avait ajouté cette précision ! Je nous vous dirai pas la marque de cet engin, je ne veux pas être responsable d’un homicide involontaire !
Allez, ciaooo, je vais manger ma soupe….Enfin,
du moins ce qu’il en reste … dans la casserole !
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PS:  » le sol et le plafond sont tapissés de couleur vert légume  » c’était évidemment une image ! n’empêche que j’ai du refaire la vaisselle qui terminait à sécher dans l’évier.
heureusement que j’avais un tablier et un couvercle comme protection.
En fait, j’ignorais que l’appareil était déjà branché sur maximum, de là les dommages collatéraux.

Je n’allais pas prendre un chinois pour faire ma soupe, comme me le conseillait une amie
.Je n’ai pas les moyens de me payer du personnel… ha ha ha !!!