Archives Mensuelles: février 2013

Questions homériques / Hans Van Kasteel

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« A partir de dorénavant »


TABLE DES MATIÈRES / PRÉFACE / PROLÉGOMÈNES
I. Introduction à l’exégèse allégorique d’Homère
II. Vie et œuvres d’Homère
I DE LA THÉOLOGIE GRECQUE
CORNUTUS / SURVOL DE LA TRADITION THÉOLOGIQUE GRECQUE
I. Le Ciel / II. Zeus et Héra /  III. Cronos et Rhéa / IV. Poséidon/  V. Hadès
VI. Rhéa / VII. Cronos / VIII. Océan : IX. Zeus ; les Érinyes ; la Destinée
X. Les Muses  / XI. Les Grâces /.XII. Hermès / XIII. La tradition mythologique
XIV. Commentaire sur un passage de la Théogonie d’Hésiode
XV. Prométhée et Épiméthée /  XVI. Héphaïstos / XVII. Athéna
4 XVIII. Arès et Ényô / XIX. Poséidon ; divinités aquatiques
XX. Aphrodite / XXI. Éros / XXII. Atlas / XXIII. Pan / XXIV. Priape / XXV. Le Bon Démon
XXVI. Hestia et Déméter ; Triptolème ; Adonis ; Perséphone
XXVII. Les Heures / XXVIII. Dionysos / XXIX. Héraclès / XXX. Artémis et Apollon
XXXI. Apollon / XXXII. Asclépios / XXXIII. Artémis ; Hécate / XXXIV. Hadès
XXXV. Conclusion
II EXÉGÈSE PHILOSOPHIQUE ET THÉOLOGIQUE
HÉRACLITE / ALLÉGORIES D’HOMÈRE
I. Introduction générale / II. L’Iliade ./ III. L’Odyssée
IV. Apologie d’Homère trahi par Platon et Épicure / V. Conclusion
PLUTARQUE / SUR LA VIE ET LA POÉSIE D’HOMÈRE
I. Introduction 185 II. La physique homérique / III. L’éthique homérique
IV. Autres sciences professées par Homère
V. Influence d’Homère sur les philosophes et les poètes
PORPHYRE /QUESTIONS HOMÉRIQUES SUR L’ILIADE (EXTRAITS)
COMMENTAIRE SUR L’ÉPISODE DE CIRCÉ / L’ANTRE DES NYMPHES
PROCLUS LE DIADOQUE / COMMENTAIRE SUR LA RÉPUBLIQUE DE PLATON
EUSTATHE / COMMENTAIRES SUR L’ILIADE (extraits)
COMMENTAIRES SUR L’ODYSSÉE (extraits)
TZETZÈS / ALLÉGORIES SUR L’ILIADE / ALLÉGORIES SUR L’ODYSSÉE (extraits)
MATTHIEU D’ÉPHÈSE EXÉGÈSE CONCISE SUR LES ERRANCES D’ULYSSE
CHRISTOPHE CONTOLÉON / SUR LE PROLOGUE DE L’ILIADE
SUR LE PROLOGUE DE L’ODYSSÉE
COMMENTAIRE ALLÉGORIQUE SUR LA PANOPLIE D’AGAMEMNON
III EXÉGÈSE CHRÉTIENNE / CLÉMENT D’ALEXANDRIE / PROTREPTIQUE (EXTRAIT)
STROMATES (EXTRAITS)
HIPPOLYTE DE ROME / RÉFUTATION DE TOUTES LES HÉRÉSIES (extraits)
ANONYME BYZANTIN
RÉCIT D’UN PHILOSOPHE SUR LES SEPT PHILOSOPHES GRECS DISCUTANT DE LA PROVIDENCE D’EN HAUT (extrait) / ANONYME / CENTONS HOMÉRIQUES (extraits)
I. L’Annonciation / II. La crucifixion du Seigneur (extrait, vv. 31 à 83)
MICHEL PSELLOS / PETITS TRAITÉS D’EXÉGÈSE HOMÉRIQUE ET MYTHOLOGIQUE
IV EXÉGÈSE ALCHIMIQUE
P. LE BON, O. BORRICHIUS, J. BRACESCO, L. CATTIAUX, J. CHARTIER, J. CHRYSIPPE FANIEN, A. CNŒFFEL, C. DELLA RIVIERA, J. DORAT, R. DUVAL, J. D’ESPAGNET, FABRE DU BOSQUET, GÉBER, CLAUDE GERMAIN, TH. DE HOGHELANDE, J. ISAAC DE HOLLANDE, FRÈRE HOMERUS, G. JOHNSON, D. LAGNEAU, H. DE LINTAUT, PSEUDO-R. LULLE, M. MAÏER, G. MENNENS, J. DE MONTE-SNYDER, ORTHELIUS, PANTALÉON, PARACELSE, A.-J. PERNETY, J. PIC DE LA MIRANDOLE, J. REUCHLIN, SERVIUS, J. DE SPONDE, B. VALENTIN, TH. VAUGHAN, B. DE VIGENÈRE, DENIS ZACHAIRE
COMMENTAIRES ALCHIMIQUES /  I. Homère et son œuvre
II. Iliade /  III. Odyssée /  IV. Hymne à Déméter / V. Hymne à la Terre Mère universelle
EMMANUEL D’HOOGHVORST / LE FIL DE PÉNÉLOPE I / LE FIL DE PÉNÉLOPE II
LE FIL DE PÉNÉLOPE III  / LE FIL DE PÉNÉLOPE IV  / LE FIL DE PÉNÉLOPE V
LE FIL DE PÉNÉLOPE VI / LE FIL DE PÉNÉLOPE VII
INDEX DES CITATIONS HOMÉRIQUES / Les commentaires sur le grand Homère sont légion, cependant très inégaux en qualité. Les débordements littéraires et superficiels ont achevé de transformer jusqu’à nos jours sa momie pour en faire le splendide ornement de salon que nous connaissons.
Selon Anatole France, « à l’heure actuelle, nous n’entendons pas un seul vers de l’Iliade […] dans le sens qui y était attaché primitivement ». Qui se souvient encore de la définition de Rabelais : « Homère, père de toute philosophie » ?
« Il faut donc envisager dans les ouvrages d’Homère […] un sens hiéroglyphique ou allégorique, qui voile les plus grands secrets de la physique et de la nature. Les seuls philosophes naturalistes, et ceux qui sont au fait de la science hermétique par théorie bien méditée, ou par pratique, sont en état de le comprendre. Ils admirent dans ses ouvrages mille choses qui les frappent et les saisissent d’admiration, pendant que les autres les passent et n’en sont point touchés. » (A.-J. Pernety) Seul est habilité à commenter valablement le texte d’Homère celui qui a saisi la vérité cachée derrière les dires menteurs de sa mythologie.

« Il s’agit le plus souvent d’un enseignement d’ordre physique, et Proclus, définissant l’interprétation allégorique, déclare que “l’on y fait des phénomènes physiques l’objet dernier des significations cachées dans les mythes”. Mais la théologie y trouve aussi sa place. » (J. Pépin) Le lecteur trouvera, dans le présent ouvrage, un très large éventail des commentaires les plus intéressants sur l’œuvre d’Homère, principalement orientés vers le sens physique et théologique de ses poèmes.
En empruntant à Porphyre, pour intituler ce florilège, l’expression « questions homériques », nous entendons lui rendre son titre de noblesse. Il ne s’agit pas tant de savoir si l’Iliade et l’Odyssée sont l’œuvre d’un seul poète ou de plusieurs, ni si le nom d’Homère s’applique à un personnage historiquement existant ou non, que de percevoir l’intention de l’auteur dans tel vers ou tel passage.

QUESTIONS HOMÉRIQUES
Hans van Kasteel
1 VOLUME (nº12) ÉDITIONS  BEYA
Format: 16×23
Pages: 1188
ISBN: 978-2-9600575-6-0
Prix: 59,00 euro
COUVERTURE: cartonnée cousue
ICONOGRAPHIE: illustrations en noir et blanc : 109; en couleur : 1 /


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Nouvelles péripéties en Angleterre (2)

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« A partir de dorénavant »

Donc comme je disais l’autre jour, ( voir le billet du 21 février) j’avais pas mal de choses à faire dans l’hôtel Dudley, et pas uniquement jeter des toasts en l’air !

Je gagnais à l’époque 19,45 £ par semaine.

Ce qui n’était certes pas un salaire phénoménal mais j’étais logé et nourri .( idem les jours de repos)

Le chef de cuisine était un suisse français et le chef pâtissier un suisse allemand.

Ce dernier avait déjà 42 ans de service dans le même hôtel…. c’est à dire qu’il était là depuis au moins 1930/32 ! Je n’ai jamais compris les gens qui arrivaient à rester ainsi à faire les mêmes choses, les mêmes gestes pendant quasi toute leur existence. Il faut dire que je ne gardais jamais très longtemps une place, je me lassais vite et puis j’aimais galoper vers d’autres horizons, d’autres cieux.

J’avais un ami allemand Manfred, que j’aimais beaucoup et que j’admirais tout autant, car il savait bien parler anglais, français et aussi espagnol.

Nous conversions bien entendu dans la belle langue de Molière. ( et en anglais également) Au Dudley chacun avait sa chambre, il y avait aussi des salles de bains, deux salons de télévision ( un avec une télé en noir et blanc uniquement pour le personnel féminin et un salon avec une télé en couleur pour les hommes et les femmes) En outre, l’hôtel possédait un salon de billard, et un service de blanchisserie gratuit.

Je nettoyais les légumes, lavais aussi les casseroles.

D’aucunes étaient tellement grandes et profondes, que j’aurai pu me cacher à l’intérieur et mettre le couvercle par dessus pour passer inaperçu !

Lorsqu’il y avait des banquets, parfois de plus de 600 personnes, je ne vous dis pas le nombre de caisse de salades qu’il fallait nettoyer et autant de concombre, de tomates etc. !… Ah, oui ça,sûrement pas le temps de jouer ou de se cacher dans les casseroles ! Je me souviens de Jimmy qui lavait aussi les casseroles, ce brave gars devait bien avoir près de 70 ans et continuait à bosser dans l’établissement ( pour gagner très probablement un peu plus que sa pension, je ne crois pas qu’il faisait cela par passion mais plutôt par pension !) Dans quelle circonstance Manfred avait obtenu la chambre de Jimmy ? (cette dernière était plus spacieuse que la sienne) Un jour, sans crier gare,Jimmy disparu sans réel motif (du moins apparemment)

C’était étrange et plutôt inattendu.

Manfred reçu la chambre mais celle ci était dans un désordre indescriptible.

Je l’aidais vaillamment dans cette tâche ingrate ( et à propos de tâches, c’est pas ça qui manquait !)

Tu ne trouves pas qu’il y a une forte d’odeur dans la chambre ? me dit mon ami.

Oui, lui répondis je, une odeur bizarre de brûlé !

Nous cherchâmes d’où provenait la source de cette perturbation olfactive.

Au moment de retourner le matelas nous trouvâmes la cause de ce désagrément.

Le matelas était creux, à la place un immense trou noir, et il ne restait plus que les ressorts !

De l’extérieur, cela ne se voyait pas, le matelas paraissait intact.

Nous savions que Jimmy fumait beaucoup et ne dédaignait pas à l’occasion un bon whisky. Le seul scénario possible ; Jimmy s’était endormi avec une cigarette aux lèvres et avait mis le feu à son matelas ! Un début d’incendie qui fut promptement éteint par son mutisme et puis sans doutes par la peur du ridicule.

Nous fûmes pris d’un fou rire inextinguible, (pas comme le feu de ce défunt matelas!) en pensant très pertinemment, à la raison de son départ. Il avait probablement eut marre de dormir sur un matelas dont les ressorts lui mordaient les fesses ! Alors pour éviter un affront, il préféra partir vers d’autres aventures. ?… comme Lucky Luck ?….

« I am a poor  lonesome cow boy long away from my home. » ha ha ha ! Au lieu de réclamer une nouvelle literie !?

(pas une nouvelle laiterie, le pauvre, étant souvent notoirement alcoolisé)

A PLUS………………

Stéllios du Village de Saint-Spiridon

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AVANT DE POURSUIVRE MES HISTORIETTES, MES BAGATELLES ,AU PAYS DES ANGLES, VOICI UN COURT RÉCIT SORTI DE MA MÉMÉ, MA MÉMOIRE. ( MES MOIRES ?)

Voici un billet en hommage à Stellios du village crétois où j’ai séjourné jadis (rééd)
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Stellios habitait une petite maison de deux pièces dans le bas du village, juste en face du cafénéion de Panayotta.
Il vivait avec sa femme et deux chèvres, ce qui représentait tout son cheptel
( je ne compte pas sa femme dans le lot, évidemment ! )
Il avait combattu dans son jeune temps en Albanie, (sur le front d’Orient de 1915-1919) d’où il avait ramené des souvenirs impérissables, en l’occurrence, des éclats d’obus labourant sa chair en creusant d’affreux sillons, semant leurs graines de douleur.
Il me racontait sa vie loin de son pays.
c’était la première fois qu’il quittait le village.
Ce fut le seul et unique voyage de son existence, dont il failli d’ailleurs ne plus revenir.
Vivant humblement à la limite de la pauvreté mais ne s’en plaignant jamais, ayant appris à vivre à la dure.
Nous avions tellement faim à l’époque, que nous aurions pu manger de la terre ! me disait il
Il rentrait au bistro, mettait ses deux cannes au portemanteau, s’asseyait toujours à la même place, et restait des heures sans pratiquement consommer, se bornant à regarder la télévision, surtout la météo qui semblait avoir sa préférence.
C’était précisément à ce moment là, que l’attention générale était la plus présente.
En d’autres temps, le bruit des conversations couvrait celui du téléviseur, sauf, lorsque la météo s’annonçait, alors le silence se faisait dans la pièce, un peu comme à la messe.
La météo étant un outil indispensable pour les fermiers et les cultivateurs.
Ensuite sa femme Maria, venait toquer à la fenêtre du bistro, pour lui signifier que le repas était prêt.
Elle n’entrait jamais, mais restait sur le seuil.
Un autre monsieur très âgé qui se nommait Illias (et fauché comme Stellios) fréquentait aussi l’endroit.
Dès que vous lui offriez un verre de raki, son visage s’illuminait tout à coup d’un soleil radieux, qui semblait raviver les nombreux étés de sa jeunesse passée, en le faisant sortir du froid anonymat de sa vieillesse.
Bien entendu, Panayotta la patronne du bistro, ne demandait pas à cette clientèle particulière et respectable,de bien vouloir céder la place aux autres consommateurs plus énergiques du côté du portefeuille. (Il pouvait rester une soirée avec un seul verre de thé)
Tout le monde avait le droit de venir au cafénéion, le lieu social par excellence.
C’était même le dépôt du pain, de la poste, et lors des élections,le bistro devenait fortuitement l’endroit des débats politiques.
Nonobstant après la messe tout les fidèles, le pope NIkoli, en tête venaient faire un (dé) tour au cafénéion de Panayotta.

Nouvelles péripéties en Angleterre (1)

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Je parle souvent de la Grèce, (et de la Crète en particulier) mais j’ai beaucoup aimé également l’Angleterre.

J’ai vécu dans le Sussex à Brighton, (de 1975 à 1977) où je travaillais dans un grand hôtel d’époque victorienne, le Dudley.

Je servais à la tearoom, je m’occupais également des légumes et autres activités annexes.

Ma fonction était en fait kitchen porter.

J’aimais bien mon boulot et en général tout le monde au Dudley.

Lorsqu’il y avait le coup de feu à la tearoom, à midi et le five o’clock, off course !

Alors, c’était le grand défilé des toasts, et les innombrables théières qu’il fallait sans cesse remplir à l’aide d’une sorte de grand samovar.

Fallait être attentif et ne pas se tromper dans la commande.

il m’arrivait de m’embrouiller, mais en règle général, cela se passait plutôt bien.

Un jour, un serveur est revenu l’air complètement hilare. « Christopher, la prochaine fois , je t’autorises à mettre du thé dans l’eau chaude, ça donnera plus de goût !»

Après le service, il restait tellement de pain grillé, que je le mettait dans des grand sacs et puis j’allais sur la plage. ( l’hôtel était distant à peine de deux cent mètres de celle ci)

J’avais un malin plaisir de lancer les tartines, à l’instar de frisbees et de voir ainsi les mouettes se précipiter et les attraper en plein vol, du vrai sport ! Cela me faisait rigoler et les mouettes probablement aussi !

Et puis je regagnais l’hôtel sous l’œil bienveillant de mes copines ailées ( et zélées en ce qui concernait la discipline du flying toast )

Vous pensez bien ,je n’avais pas que le lancer de pain grillé à faire, il y avait une foule de chose à s’occuper dans un hôtel.

Il fallait ranger les légumes dans les chambres froides (d’aucunes était plus grande que ma chambre à moi) et éplucher au minimum une cinquantaine de kilos de patates et patati et patata….. Mais je vous raconterai d’autres petites choses made in England dans un prochain billet.

L’empire des loisirs / l’otium des romains

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« Du pain et des jeux », mais aussi des spectacles, des promenades, de la lecture, du sport, des banquets ou des voyages:l’Antiquité a élevé le divertissement en art de vivre. L’Empire romain a fait davantage:il l’a étendu à tous, octroyant à chaque homme libre, en même temps que la citoyenneté, le plus grand des privilèges, le loisir.
Rome à la légendaire vertu, Rome qui réunit sous sa coupe les peuples de l’Atlantique à l’Euphrate et du Rhin aux sables du Sahara, nous a laissé pour modèles des citoyens oisifs qui, chacun selon son éducation et sa fortune, s’adonnent aux plaisirs de l’
otium, la liberté de jouir de son temps.
À travers plus de cent textes traduits du grec et du latin, ce livre nous propose de poser nos pas dans ceux des Anciens à l’heure du repos afin de goûter à la volupté tranquille du
Roman way of life.

N° vol. dans la collection 15

Support Livre broché

Nb de pages 336 p.

ISBN-10 2-251-03015-8

ISBN-13 978-2-251-03015-9

GTIN13 (EAN13) 9782251030159 / Livre broché – 13,70 €