Archives Mensuelles: mars 2013

En passant

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(होली)Holî – parfois appelée fête des couleurs ou Phâlgunotsava- est la fête hindoue de l’équinoxe du printemps. Elle trouve son origine dans la Vasantotsava, à la fois un sacre du printemps et célébration de la fertilité. Il est fêté dans toute l’Inde durant deux jours au cours de la pleine lune du mois de Phâlguna qui se situe en février-mars. La Holî est dédiée à Krishna dans le nord de l’Inde et à Kâma dans le sud

C’est l’occasion pour petits et grands de s’asperger de poudres et d’eau de toutes les couleurs, et les enfants ont carte blanche pour les bombes à eau… Leurs cibles privilégiées sont… les touristes !La nuit du 1er jour, un feu est allumé pour rappeler la crémation de Holîka. Le 2e jour (Rangapanchami), les gens vêtus de blanc circulent avec des pigments de couleurs et les jettent sur les autres passants.

Les couleurs des pigments ont une signification bien précise : rouge pour la joie et l’amour, bleu pour la vitalité, vert pour l’harmonie, orange pour l’optimisme.

C’est également l’occasion de déguster les spécialités culinaires préparées pour le festival, et de goûter au fameux ; THANDAÎ, mélange de lait, d’amandes et de cannabis.

À l’origine, Holi était la dernière occasion de s’amuser avant la dure période de plantations. La fête était célébrée depuis la nuit des temps en Inde du Nord. À la pleine lune, c’est la fête du printemps et de la fertilité, mais aussi un subtil mélange d’hindouisme et de représentations animistes. (Article trouvé sur : ROUTARD.COM)

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Holî La fête du printemps

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Le régime pour grossir de Brillat-Savarin

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En médecine, il est d’usage de considérer les Anciens comme des charlatans qui ne connaissaient que les sangsues, les lavements, et le clystère.
En réalité, le fait même de n’avoir ni antibiotiques, ni systèmes sophistiqués d’imagerie médicale, obligeait les médecins d’autrefois à développer un immense sens de l’observation,
qui s’est aujourd’hui largement perdu.
Ce sens de l’observation les a conduits à faire de très intéressantes constatations sur l’alimentation, et ses effets sur la santé.
« 
Dis-moi ce que tu manges, je te dirai qui tu es ». Cette fameuse citation, mille fois recyclée, est du célèbre gastronome Jean Anthelme Brillat-Savarin, un homme de loi qui participa aux Etats-Généraux de 1789, et qui publia en 1825 des « Méditations de Gastronomie Transcendante ».
Brillat-Savarin, contrairement à nombre de diététiciens modernes, avait vu que les produits qui font grossir ne sont pas les graisses, mais les céréales, féculents, farineux, sucres, en un mot, les glucides

Voici donc, le régime qu’il conseillait pour grossir. Cela peut sembler étonnant aux personnes qui cherchent désespérément à perdre du poids, mais certains ont besoin de grossir. Pas de prendre du ventre, bien sûr, mais gagner en masse musculaire
. C’est pourquoi le régime de Brillat-Savarin recommande à la fois une forte consommation de glucides, mais également des protéines (œufs, viande) et bien sûr de l’activité physique.

Comment grossir : la méthode de Brillat-Savarin

  • Règle générale : on mangera beaucoup de pain frais, et fait dans la journée ; on se gardera bien d’en écarter la mie.

  • On prendra, avant huit heures du matin, et au lit, s’il le faut, un potage au pain ou aux pâtes, pas trop copieux, afin qu’il passe vite, ou, si on veut, une tasse de bon chocolat.

  • A onze heures, on déjeunera avec des œufs frais, brouillés ou sur le plat, des petits pâtés, des côtelettes, et ce qu’on voudra ; l’essentiel est qu’il y ait des œufs, la tasse de café ne nuira pas.

  • Après le déjeuner, on fera un peu d’exercice : les hommes, si l’état qu’ils ont embrassé le permet, car le devoir avant tout : les dames iront au bois de Boulogne, aux Tuileries, chez leur couturière, chez leur marchande de modes, dans les magasins de nouveautés, et chez leurs amies, pour causer de ce qu’elles auront vu. Nous tenons pour certain qu’une pareille causerie est éminemment médicamenteuse, par le grand contentement qui l’accompagne.

  • A dîner, potage, viande et poisson à volonté ; mais on y joindra les mets au riz, les macaronis, les pâtisseries sucrées, les crèmes douces, les charlottes, etc. Au dessert, les biscuits de Savoie, babas et autres préparations, qui réunissent les fécules, les œufs et le sucre.

  • On boira de la bière par préférence, sinon des vins de Bordeaux ou du midi de la France.

  • On fuira les acides, excepté la salade qui réjouit le cœur. On sucrera les fruits qui en sont susceptibles ; on ne prendra pas de bains trop froids ; on tâchera de respirer, de temps en temps l’air pur de la campagne ; on mangera beaucoup de raisin dans la saison ; on ne s’exténuera pas au bal, à force de danser.

  • On se couchera vers onze heures dans les jours ordinaires et pas plus tard qu’une heure du matin dans les extra.

Les conseils de Brillat-Savarin se résument donc en une phrase : pour grossir, mangez des céréales et tous les aliments qui contiennent beaucoup de sucre (l’alcool est un produit de transformation du sucre), des protéines, et faites de l’exercice.
La question des graisses alimentaires est pratiquement absente de son propos.

(Extrait de : Santé Nature Innovation / 22 mars 2013 / Jean Marc Dupuis)

Histoire de l’Orient / Ctésias de Cnide

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Traduit et commenté par J. Auberger. Préface de Ch. Malamoud.

Résumé : Médecin grec prisonnier des Perses à l’époque des luttes fratricides opposant Cyrus et Artaxerxès, Ctésias partagea la vie de la Cour orientale et assista – bon gré mal gré – aux intrigues de la famille royale. Soumis aux caprices de la reine mère, il fut le témoin impuissant de tortures et meurtres multiples, jusqu’à son départ mystérieux aux environs de 398 avant J.-C.Prisonnier mais protégé, Ctésias profita de sa situation pour tout noter : la cruauté des princesses orientales, véritables maîtresses de la politique, la richesse fabuleuse du pays, ses liens privilégiés avec l’Inde peuplée d’hommes et d’animaux étranges. L’accès aux archives lui permit aussi de remonter le temps : récits, documents et témoignages directs lui fournirent ainsi la matière de ces Histoires de l’Orient, depuis le royaume assyrien de Sémiramis jusqu’aux rivalités intestines dont il fut le témoin privilégié.

Immense fresque historique, mélange de fiction et de réel, de mensonges et de naïveté, son œuvre fait renaître sous les personnages de légendes les ombres des rois ayant réellement vécu dans les murs de Ninive, Suse, Babylone et Ecbatane.

N° vol. dans la collection 11

Livre broché – 18,30 €

Nb de pages XIX – 190 p. Index .

ISBN-10 2-251-33910-8

ISBN-13 978-2-251-33910-8

GTIN13 (EAN13) 9782251339108



Nouvelles péripéties en Angleterre ( 3)

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Le petit village de pêcheurs de Mévagissey est situé dans la région de Cornwall. (Angleterre)

Aujourd’hui, c’est dans cet endroit que j’ai envie de vous amener,pour continuer mes péripéties anglaises. (n:3)

Pour des raisons que je vous expliquerai plus tard, j’atterrissais dans cette localité ( je préfère dire atterrir plutôt que le verbe échouer)

J’étais avec Claude un ami français allant rejoindre sa sœur, qui habitait avec une sorte de vieil hippie au fond d’un bois.

Dans une vallée enclavée entre deux épaisses forêts se trouvaient plusieurs maisons qui furent jadis abandonnées, mais courageusement retapées et réaménagées ; et il y avait même l’électricité grâce à un groupe , non pas de rock…. yeaah ça chauffe !mais un puissant groupe électrogène.

C’était un véritable paradis de calme et de fraîcheur.

Sauf au moment où l’on mettait le groupe en marche, dans ces cas là, on entendait au loin l’inévitable traca boum traca boum boum traca de la machine, mais cela ne nous tracassaient boum boum pas trop ! Une communauté de gens ayant mis les efforts et les connaissances en commun et qui vivaient à leurs ( et pas à l’heure) façons.

Une loi stipulait :si une maison était à l’abandon depuis un certains temps et que son propriétaire restait inconnu ou absent, on pouvait réaffecter le lieu dans la mesure où des travaux étaient effectués en regard de l’état de salubrité de l’habitation.

Donc pas de loyer et puis l’eau venait d’une source toute proche.

Malgré cela, nous n’avions pas pu rester plus d’une semaine dans cet endroit. ( Claude et moi) Apparemment la maison où nous nous trouvions étant trop exiguë pour accueillir deux personnes en plus.

Nous dûmes alors chercher un logement ailleurs.

Déjà que nous dormions dans le taxi londonien qui appartenait à l’ami de la sœur de Claude…. ça devenait donc assez étroit ! ( et trois et quatre , mais pas d’avantage, ce n’est qu’un taxi!) Donc, nous étions à nouveau errants, ne sachant plus très bien où dormir.

On pouvait se contenter d’une toute petite place.

Vous savez lorsque on dort dans un taxi on devient moins exigeant au niveau du confort ! Même un jour, j’avais dormi dans une cabine téléphonique, j’avais les jambes en l’air. (mais surtout l’air farfelu)

J’avais du exagérer ce jour là avec certaines boissons locales, telles que la bière ou le cidre. !…. à propos il y a du très bon cidre en Cornwall, surtout le cidre de Truro ! Ce qui devenait compliqué, c’est lorsqu’un quidam devait utiliser la dite cabine et trouvait celle ci fort encombrée ! ( en autres par mes jambes)

Par la suite, nous trouvâmes un logement

Le mot est un peu fort, car il s’agissait seulement d’un genre de trou où le toit était constitué d’une bâche de camion maintenu tant bien que mal ( surtout mal) par quelque poteaux.

Le loyer était donc à partager avec les araignées et les fourmis !

Notre ‘propriétaire’ ( un condensé de farfelu, d’hippie, d’halluciné et de etc….) quant à lui dormait, dans un genre de terrier géant. (un compromis entre une yourte, une case, et un abri de randonné)

Souvent le matin, nous passions chez lui, pour boire le thé, nous n’avions pas souvent des rôties pour accompagner notre boisson, ni des cornes de flake, car Il n’y avait pas d’électricité, ni d’eau, sauf à trois cent mètres en contrebas, dans la vallée.

Un trou à même le sol où brûlaient quelques brindilles constituait l’unique cuisinière.

Assez rudimentaire à vrai dire mais les beaux jours étaient là, et puis nous avions étés embauchés pour la cueillette des fraises, ce qui allait mettre de la bonne humeur dans nos portefeuilles !

«  Strawberrys fields for ever. » chantaient les Beatles à l’époque.