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En passant

De Rome à la Chine. / Sur les Routes de la Soie au temps des Césars.

Nouvelle édition (1993), revue et corrigée

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En l’an 166 de notre ère, l’Empereur des Han reçut, dans sa capitale Xian, une « ambassade » romaine. Les annales chinoises l’attestent et en rendent compte avec précision. Mais, cet événement tout à fait extraordinaire pour l’époque est pourtant resté méconnu du public /        C’est avec un remarquable talent de conteur que Jean-Noël Robert nous écrit cet étonnant périple. Après avoir présenté au lecteur une synthèse des connaissances géographiques dont disposaient les Romains et, surtout, la représentation qu’ils pouvaient avoir du Monde et de l’Autre lointain, il ‘attache à nous montrer l’image de la Chine dans la Rome impériale. Les ères (« producteurs de soie ») s’étaient fait connaître par l’intermédiaire des commerçants indiens qui livraient à Rome, outre la soie (d’une valeur inestimable), diverses denrées alimentaires ou artisanales. C’est la perspective e telles richesses qui conduisit quelques commerçants à entreprendre un périple absolument stupéfiant, plein d’inconnues et de dangers. L’auteur analyse l’ensemble des voies empruntées, terrestres ou maritimes, les étapes obligées, les difficultés de parcours, l’importance des vents de mousson, les actes de piraterie etc.

Parfaitement, documenté, écrit de façon attrayante pour un large public, il séduira à la fois les amateurs de récits de voyage, d’histoire antique et, bien sûr des mystères de l’Empire du Milieu.

Édition 2e édition / Support Livre broché / Nb de pages 432 p. Index . Bibliographie . / ISBN-10 2-251-33840-3 /ISBN-13 978-2-251-33840-8 / 25,17 euros/ à paraitre au mois de mars 2014 /

En passant

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(होली)Holî – parfois appelée fête des couleurs ou Phâlgunotsava- est la fête hindoue de l’équinoxe du printemps. Elle trouve son origine dans la Vasantotsava, à la fois un sacre du printemps et célébration de la fertilité. Il est fêté dans toute l’Inde durant deux jours au cours de la pleine lune du mois de Phâlguna qui se situe en février-mars. La Holî est dédiée à Krishna dans le nord de l’Inde et à Kâma dans le sud

C’est l’occasion pour petits et grands de s’asperger de poudres et d’eau de toutes les couleurs, et les enfants ont carte blanche pour les bombes à eau… Leurs cibles privilégiées sont… les touristes !La nuit du 1er jour, un feu est allumé pour rappeler la crémation de Holîka. Le 2e jour (Rangapanchami), les gens vêtus de blanc circulent avec des pigments de couleurs et les jettent sur les autres passants.

Les couleurs des pigments ont une signification bien précise : rouge pour la joie et l’amour, bleu pour la vitalité, vert pour l’harmonie, orange pour l’optimisme.

C’est également l’occasion de déguster les spécialités culinaires préparées pour le festival, et de goûter au fameux ; THANDAÎ, mélange de lait, d’amandes et de cannabis.

À l’origine, Holi était la dernière occasion de s’amuser avant la dure période de plantations. La fête était célébrée depuis la nuit des temps en Inde du Nord. À la pleine lune, c’est la fête du printemps et de la fertilité, mais aussi un subtil mélange d’hindouisme et de représentations animistes. (Article trouvé sur : ROUTARD.COM)

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Holî La fête du printemps

En passant

« Oui pour l’excès, mais avec modération »

Traduction (latin et grec) et édition dirigées par J.-C. Saladin. Cinq volumes sous coffret. Frontispice de Dürer sur chaque volume. Prix de lancement de 350 euros en librairie jusqu’au 31 janvier 2012 (370 euros frais de port inclus sur notre site – Pour les envois à l’étranger, des frais de port supplémentaires seront indiqués au moment de la commande)

Ces Adages, publiés en 1500 à Paris, connurent un tel succès que les imprimeurs se bousculèrent pour les rééditer, si bien qu’il en parut 16 éditions du vivant d’Érasme (1466-1536). Elles furent revues et augmentées par lui à dix reprises. On passa ainsi de 820 adages (1500) à 4 151 (1536). L’ouvrage resta un best seller tout au long du XVIe siècle, jusqu’à sa mise à l’Index par le concile de Trente (1559).

Les Adages sont les notes de lecture d’Érasme, tirées de l’ensemble de la littérature antique à laquelle il pouvait avoir accès — c’est-à-dire la quasi-totalité. Nous avons donc affaire à un choix de citations commentées. Combien? Sans doute une vingtaine de mille au total. Leur choix se déroule sans autre ordre que le fil des lectures et les associations d’idées d’Érasme. Il concevait ce recueil comme une collection de modèles d’élégance de style, de formules « bien frappées » riches de sens métaphorique, qu’il commentait avec humour. Ses commentaires vont de la remarque anecdotique d’une ligne (adage 367: « Tu recolles un œuf ») jusqu’au traité moral et politique d’une cinquantaine de pages contre les papes guerriers (adage 3301: « La guerre est douce à ceux qui n’en ont pas l’expérience »). Les humanistes ne s’y trompèrent pas en en faisant leur livre de chevet, au même titre que les Élégances de Lorenzo Valla. Les adages fleurissent en effet à chaque page des meilleurs auteurs de l’époque, depuis Hutten jusqu’à Montaigne. Les professeurs par la suite y trouvèrent une mine de règles de style à faire étudier à leurs élèves (tel l’adage: Ut sementem feceris, ita metes « Tu récolteras ce que tu as semé », qui figure encore dans les grammaires latines actuelles).
En somme, les Adages constituent une voie royale d’accès à la littérature gréco-latine. Érasme fut sans doute le meilleur connaisseur et vulgarisateur de cette littérature que l’Europe ait connu. Il nous livre ici une œuvre à la fois érudite et distrayante, apte à réconcilier les modernes avec la culture antique. Notre édition, qui a nécessité plus de 60 traducteurs, est une première mondiale.

Langue français
5440 p. (2011)
ISBN-10 2-251-34605-8
ISBN-13 978-2-251-34605-2
Prix 370,00 €

Les adages / Erasme

En passant

« Oui pour l’excès, mais avec modération »

En ce qui concerne les aléas de la vie.

Je pense qu’il ne faut jamais être découragé par la longueur du chemin qui reste à faire.

Dans un élan d’empathie et de générosité, vouloir à tout prix le bonheur des autres est une bonne chose, mais il ne faut pas que cela nous rende amer ou triste à cause de l’ampleur de la tâche ou de l’ingratitude de certains.

Le chemin peut être également linéaire, il n’est pas toujours nécessaire de revenir sur ses pas.

La nostalgie ne doit pas être un aliment de nos désillusions ou l’idée d’un bonheur perdu à jamais.

En vivant l’instant présent, et en l’embellissant de notre compassion et de notre amour sincère, nous pouvons faire beaucoup pour ceux qui sont proches de nous (pour les autres, et pour nous mêmes inclus)


Les aléas de la vie